La FIEEC prend acte positivement de la réforme du coefficient d’énergie primaire de l’électricité dans le diagnostic de performance énergétique (DPE), désormais fixé à 1,9. Cette évolution constitue une première étape vers une meilleure prise en compte de l’électricité dans les politiques de rénovation énergétique des logements.

Pour autant, l’électricité demeure encore pénalisée par rapport aux énergies fossiles, alors même qu’elle constitue un levier essentiel pour la décarbonation des usages et le renforcement de l’autonomie stratégique de la France.

Afin d’accélérer l’électrification, la FIEEC souligne l’urgence de publier et de mettre en œuvre la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE), de rééquilibrer les fiscalités énergétiques et de poursuivre la décarbonation des modes de chauffage, notamment en s’appuyant sur la filière des pompes à chaleur. La Fédération insiste également sur la nécessité de sécuriser le dispositif MaPrimeRénov, en particulier pour les mono-gestes, et de mieux inciter les ménages à s’engager dans des parcours cohérents de rénovation énergétique.

La FIEEC rappelle que seule une approche globale, lisible et cohérente permettra de faire de l’électricité un véritable moteur de la transition énergétique et de la compétitivité industrielle.