Quelles sont les priorités de la Commission consommation du MEDEF au niveau de la présidentielle de 2017 et les propositions phares qui vous intéressent ?

La Commission consommation a établi une liste de propositions en vue des présidentielles de 2017. Les professionnels expriment le besoin d’une véritable stabilité juridique à la suite de l’adoption de la loi « Consommation » du 17 mars 2014 qui a considérablement modifié le cadre législatif et réglementaire du droit de la consommation, renforçant de manière importante les obligations pesant sur les professionnels. Elle soulève à ce jour d’importantes difficultés quant à sa mise en œuvre notamment sur les points suivants : le dispositif de médiation de la consommation, le nouveau régime relatif au démarchage téléphonique, l’information de la période de disponibilité des pièces détachées, le mécanisme de l’action de groupe…  De ce fait, les professionnels sont aujourd’hui dans l’attente d’une réelle pause législative et réglementaire pour leur permettre de s’adapter à leurs nouvelles obligations et de laisser le temps à la loi « consommation » de produire pleinement ses effets. Les pouvoirs publics doivent s’assurer que les nombreuses règles en vigueur sont bien appliquées avant d’en créer de nouvelles.

Parmi les autres propositions et sans que cette liste ne soit exhaustive, la Commission consommation propose de prévoir des études économiques avant l’adoption de chaque texte contraignant afin d’identifier en amont si ces nouvelles mesures sont réellement susceptibles de doper la croissance en matière d’économie et d’emploi.

Par ailleurs, elle souhaiterait que les pouvoirs publics respectent un certain délai entre la publication de textes et la date de leur entrée en vigueur afin de laisser aux professionnels suffisamment de temps de se conformer aux nouvelles dispositions légales et réglementaires.

Enfin, les professionnels accordent une place prépondérante au souci de compétitivité des entreprises françaises sur le territoire national mais également en Europe et dans le monde. Pour ce faire, il est essentiel que les régulateurs et les pouvoirs publics nationaux n’anticipent pas la mise en œuvre de règlementations européennes à venir sous peine notamment d’handicaper les entreprises françaises dans la concurrence entre acteurs européens. Il convient également d’éviter les sur-transpositions de textes communautaires. A cet égard, la Commission consommation propose de mettre en place un observatoire sur le sur-transposition des directives communautaires en France qui serait habilité à recommander des actions correctives contraignantes en cas de sur-transposition.

Thèmes prioritaires de la Commission consommation pour l’année 2017 ?

En raison des élections présidentielles et législatives, l’année 2017 sera une année de transition à plus d’un titre. Au cours du premier semestre, la Commission consommation se concentrera essentiellement sur des actions de sensibilisation et d’information des candidats à la présidentielle.

L’année sera également particulièrement marquée par la mise en œuvre, de manière plus effective, du mécanisme de la médiation de la consommation. La Commission d’évaluation et de contrôle de la médiation (CECM) mise en place en 2016 délivre encore des agréments à des associations de médiateurs et des personnes physiques. La Commission consommation continue à suivre de près ces travaux et va accompagner les entreprises, quelles que soient leurs tailles, dans la mise en application de ce nouveau dispositif. Un guide pratique MEDEF d’accompagnement des entreprises sous forme de questions/réponses sera disponible à l’issue du premier semestre 2017.

Par ailleurs, la place accordée au numérique est prépondérante notamment depuis l’adoption de la loi Lemaire en octobre 2016. La Commission consommation, en concertation avec d’autres instances, interviendra au niveau national dans le suivi de l’adoption des décrets d’application de la loi et continuera à suivre au niveau européen, l’avancée du marché unique numérique en lien avec le patronat européen (BusinessEurope).

Enfin, la Commission consommation du MEDEF poursuivra ses travaux habituels en maintenant notamment une présence très active au sein du Conseil National de la Consommation (CNC) et en développant également des liens avec les associations de consommateurs et les pouvoirs publics par exemple par l’organisation de rencontres trois fois par an sous forme de petits déjeuners débat sur des sujets d’actualité.

Quelle importance accorde la Commission consommation du MEDEF aux liens unissant les consommateurs et l’environnement ?

La Commission consommation du MEDEF a pleinement conscience des attentes des consommateurs en matière environnementale. Les modes de consommation évoluent sans cesse sous l’effet notamment de l’innovation technologique, ce qui créé de nouveaux besoins dont notamment une meilleure information des consommateurs. L’impact sur l’environnement des produits est ainsi de plus en plus pris en compte par ces deniers, notamment concernant la durabilité des produits (information relative à la disponibilité des pièces détachées, fin de vie et réemploi des équipements électriques et électroniques). Ces informations sont devenues un véritable critère d’achat pour les consommateurs. Afin de répondre au mieux à ces demandes et de satisfaire les consommateurs, ce qui correspond au premier objectif des entreprises, les professionnels sont constamment à la recherche des meilleurs outils susceptibles de permettre une information claire, lisible et transparente.

De nombreuses bonnes pratiques sectorielles ont d’ailleurs été développées dans le domaine de l’information sur l’entretien ou la réparation des produits (parution de guides, journée d’information…).

Dans ce cadre, l’un des objectifs majeurs de la Commission consommation du MEDEF est justement d’essayer de renforcer la compréhension commune entre les consommateurs et les professionnels. La mise en œuvre d’une réglementation, comme par exemple celle relative à l’information sur la disponibilité des pièces détachées, peut poser certaines difficultés opérationnelles qui nécessitent du temps et des échanges étroits entre les professionnels concernés (industriels et distributeurs).

L’environnement est tout autant une attente des consommateurs qu’une exigence pour les professionnels.

La deuxième édition de ce guide vient approfondir la démarche initiée en 2014 et développe plus spécifiquement certains aspects plus prégnants pour faire de la RSE un outil concret et efficace. Il est constitué d’un volet méthodologique et synthétique pour la mise en œuvre d’une démarche d’entreprise responsable et d’un volet pratique regroupant des fiches thématiques dédiées aux enjeux identifiés comme prioritaires pour les IEEC.

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Le 12 décembre dernier s’est tenue une séance de présentation des orientations du livre blanc sur la filière électronique. Ce document a été réalisé par WeNetwork, Acsiel, la Chambre de commerce et d’industrie, la FrenchTech d’Angers, le cabinet Roland BERGER, en collaboration avec la FIEEC, le SNESE et le SPDEI.

Il propose une feuille de route collective pour donner un cap et accompagner les industries vers le Smart World et l’Industrie Electronique du futur.

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How do you think technology and more precisely connected objects could disrupt the world?

Consumer technology – powered by anytime/anywhere connectivity – holds the promise of a better world. Self-driving technology means safer roads, fewer car accidents and increased mobility for seniors and people with disabilities. Drones aid in disaster relief and deliver medical supplies to areas without roads. Connected wellness devices keep us in closer touch with our doctors – and our loved ones – whether you live across town or across the country. In one way or another, large or small, all of us have been impacted by these technologies. The pace of innovation is lightning-fast. These technologies will touch all of us, improving the lives of everyone on the planet.

From your point of view, what could be the main topics of the incoming CES 2018. Do you think Artificial intelligence could be one of them?

CES ® turned 50 this year, but the show never gets old. Every year I’m excited to see the new, awe-inspiring technologies on display at CES. This year, we’re diving deep into smart cities. Sensors, 5G connectivity and artificial intelligence combine in amazing ways, reducing traffic congestion, improving infrastructure repair and conserving energy, for example. Cities are investing in selfdriving technology, wireless broadband and sensors. And the data collected by these sensors can optimize energy use, improve emergency services and improve quality of life. CTA predicts there will be at least 88 smart cities worldwide by 2025, and 70 percent of the world’s population is expected to live in these smart cities by 2050. Artificial intelligence will be one of the key ingredient technologies over the next decade that has the power to transform our lives for the better. AI is in our cars, homes and health and wellness devices. And our new artificial intelligence marketplace will feature the latest from this promising technology – expect to see much more than just digital assistants. Think cars, health and wellness devices, home security and smart home systems, robotics, agriculture and so much more. And we’ll see an increased focus on user value of AI at CES 2017.

What is your view about French innovations and its impacts worldwide?

France is a hotbed of innovation and a global advocate for entrepreneurialism and startups. Many government policies encouraged by President Macron support innovation and tech education with a focus on science, technology, engineering and math degrees. More than 4,900 French attendees came to CES 2017, establishing France among the top five countries represented at the show. And 249 French companies exhibited In Eureka Park, the flagship startup destination at CES, helping make France the second largest exhibiting country, following the U.S.

L’industrie contribue à une consommation substantielle d’énergie : un quart de la consommation finale nationale d’énergie, un tiers de la consommation d’électricité. Cette consommation induit des émissions importantes de gaz à effet de serre, une dépendance énergétique et des charges toujours plus conséquentes pour les industriels. La maîtrise des consommations et l’amélioration de l’efficacité énergétique dans l’industrie représentent donc des enjeux majeurs, tant sur les problématiques environnementales que pour des aspects de compétitivité de notre industrie.

www.colloque-energie-industrie.ademe.fr

La sécurité numérique est aujourd’hui un sujet incontournable qui nous concerne tous : structure de petite ou de grande taille, publique ou privée, particulier, entreprise ou administration. En France, de nombreux acteurs, réunis au sein des syndicats adhérents de la FIEEC, ont déjà pleinement conscience de ces nouveaux enjeux : les offreurs de solution, les intégrateurs de ces solutions ou encore les utilisateurs. Ainsi, et dans l’objectif de vulgariser les sujets liés à la sécurité et la confiance numérique du point de vue des professions électriques, électroniques et numériques, notre Fédération vient de publier un dossier intitulé « Confiance et sécurité numérique dans un monde connecté (IoT) : Une filière d’excellence en France (PME, ETI et grands groupes) force de proposition ». Ce dossier, rédigé notamment grâce aux contributions de nos syndicats membres et des experts en sécurité et confiance numérique, dresse ainsi un panorama global des outils existants (outils liés à l’identité numérique, à la traçabilité, à la cybersécurité etc.) et des usescases (dans les domaines de la safe city, du safe building, de la santé, des véhicules connectés etc.) en la matière.

 

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Dans un monde en profonde transformation numérique, économique, énergétique, environnementale et sociétale, notre profession a résolument poursuivi ses actions en faveur de la promotion des industries électriques, électroniques et numériques. Les objectifs sont clairs : porter collectivement une vision partagée pour amplifier notre force de propositions sur les enjeux majeurs de nos secteurs d’activité.

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Dans le prolongement de la publication de la brochure capacitaire « Safe city » réalisée par la FIEEC et le GICAT en partenariat avec le CoFis et le CICS, un séminaire de travail s’est tenu le mardi 11 avril dernier à la Maison des polytechniciens.
Eric Jourde, Délégué général de la FIEEC, ainsi que le Général Jean-Marc Duquesne, Délégué général du GICAT, ont tous deux introduit cette matinée riche en interventions et en échanges.

Après une première allocution par le Préfet de Police de Paris, les travaux se sont déroulés autour de deux tables rondes. La première traitant des domaines de la Détection et de l’Analyse a réuni madame Catherine Faure Inspectrice Générale de la Police Nationale, DGA de la DCSP, Monsieur Dominique Legrand, Président de l’AN2V, Monsieur Charles d’Aumale, responsable du projet Nec Mergitur et Monsieur Laurent Denizot Fondateur d’Egidium Technologies.
La seconde table ronde, centrée sur la décision et l’action, a réuni Monsieur Jean-Paul Poux VP C4I sécurité de Thalès, Monsieur Philippe Hubert, DGA de Risk&Co Solution et Monsieur Jean-Noël de Galzain, PDG de Wallix. Les travaux ont été clôturés par une intervention remarquée du Professeur Carlos Moreno sur les enjeux planétaires du problème et l’importance de la ville dans le monde de demain.

Les participants ont unanimement salué l’intérêt du sujet, la qualité des intervenants et la densité des débats. Au total, ce séminaire a confirmé, s’il en était besoin, l’importance de la sécurité dans la ville du futur.

Quel rôle selon vous pour les électrotechnologies dans la société de demain ?

Les électrotechnologies ont un rôle clef à jouer dans la transition énergétique, environnementale et numérique de notre société. En tant qu’individus et citoyens, nous aurons besoin de ces technologies pour mieux maîtriser et devenir véritablement acteurs de notre consommation d’énergie.

Nous en aurons également besoin pour bénéficier de l’ensemble des services rendus possibles par le numérique, notamment dans le domaine de la santé avec le formidable potentiel de la télémédecine. Les électrotechnologies seront par ailleurs au cœur de la ville et des territoires vertueux de demain. Elles permettront d’optimiser le fonctionnement de nos réseaux de tout type : eau, transport, énergie, numérique etc. et ainsi rendre nos collectifs plus économes des ressources limitées de notre planète.

Elles seront enfin une composante essentielle de l’industrie du futur et de la montée en gamme que nous souhaitons pour nos entreprises. Leur compétitivité dépendra en effet de leur capacité à embrasser et conduire la transition écologique et numérique de notre société.

Comment mieux intégrer les solutions smart aux secteurs existants pour accompagner les transitions énergétique et numérique (bâtiments intelligents, industrie du futur, etc.) et assurer la sécurité numérique de ces nouveaux espaces ?

Pour accompagner ces transitions et intégrer au mieux les solutions innovantes disponibles, nous avons un double enjeu d’investissement et de formation. Ces deux dimensions sont au cœur de notre projet. L’investissement tout d’abord. Nous rendrons des marges de manœuvre supplémentaires aux entreprises pour investir dans leur montée en gamme, et nous investirons à leur côté pour réussir la transformation de
notre économie. L’industrie du futur sera soutenue par le Fonds pour l’industrie et l’innovation. La transition écologique sera appuyée par 15 milliards d’euros d’investissement publics sur les 50 milliards que compte notre plan d’investissement. La transition numérique sera aussi accompagnée, avec l’objectif ferme de couvrir en très haut débit l’ensemble du territoire et d’éliminer les zones blanches d’ici la fin du quinquennat. La formation ensuite, car sans investissement dans les compétences, il est illusoire de penser bien investir ou tirer tous les bénéfices de ces investissements.

Nous rendrons donc plus transparente et plus efficace la formation professionnelle, pour que se former devienne une démarche naturelle. 15 des 50 milliards d’euros du plan d’investissement public seront investis pour les compétences.

 

Notre pays a, grâce aux industries électrotechnologiques (leaders mondiaux, PME-ETI, start up et R&D dynamiques et performants) une excellence reconnue dans la mise en œuvre de la numérisation de l’économie (smart cities, smart grids, smart buildings, sécurité/confiance numérique, smart health). Comment capitaliser sur cette excellence pour nous positionner au niveau européen et mondial sur ces sujets ?

A l’export, nous devons plus que jamais jouer collectif en scellant l’alliance de la French Tech et de la Nouvelle France industrielle, celle de nos champions industriels, grandes entreprises et ETI. Un certain nombre d’initiatives ont été engagées pour mieux structurer et promouvoir l’offre française , notamment pour la ville durable ou les smart grids. Il faut désormais accélérer.

Les grands industriels doivent assumer leurs responsabilités et jouer le rôle de locomotives pour faire gagner tout l’écosystème français à l’international. La France sera en soutien. Au niveau européen tout d’abord. A l’image de la politique spatiale européenne, nous pousserons à la définition d’une nouvelle politique européenne pour soutenir les industries stratégiques de la transition écologique. Nous défendrons également un « Buy European Act » permettant de réserver l’accès aux marchés publics européens aux entreprises qui localisent au moins la moitié de leur
production en Europe. Plus largement, nous conforterons les dispositifs de soutien à l’export, et nous mobiliserons largement les capacités de notre diplomatie économique et écologique pour appuyer notre offre industrielle. © En Marche !

La FIEEC (Fédération des Industries Electriques, Electroniques et de Communication) et le groupement des industries françaises de défense et de sécurité terrestres et aéroterrestres (GICAT) et ont réalisé, en partenariat avec le CoFis et le CICS, et avec le soutien la Préfecture de Police de Paris, une brochure capacitaire « Safe City » permettant de promouvoir une offre industrielle « Made in France ».

Depuis quelques années, les développements technologiques permettent d’augmenter significativement l’efficacité des agents de sécurité pour une dépense finalement modérée. On peut désormais accomplir une même mission pour une dépense moindre avec un effectif réduit d’hommes équipés de technologie moderne. Et dans ce domaine, l’offre française est une des meilleures du monde.
L’ambition de cette brochure est de promouvoir, en France mais également à l’international, l’excellence de l’offre industrielle française auprès des élus qui assurent au quotidien la sécurité et la tranquillité de leur administrés.
Pour répondre à leurs besoins, cette brochure a été conçue de manière pragmatiqye en plaçant la solution technologique au service des élus et de leurs administrations pour leur permettre de : détecter, analyser, décider, agir et soutenir.
Ainsi, ces solutions très variées et complémentaires sont par exemple des systèmes de communication sécurisée, des bornes escamotables, des systèmes de vidéo protection, les video analytics, des systèmes d’alerte, des logiciels de simulation, des solutions de protection des forces de sécurité, ou encore des technologies d’éclairage public intelligent, etc.
Cette brochure, disponible en français et en anglais, sera diffusée dans les jours à venir à l’ensemble des maires des grandes villes de France (association des maires de France, etc.) ainsi qu’aux maires des 50 plus grandes villes du monde.

Avec cette brochure, le FIEEC met en lumière les apports des industries de la confiance numérique à la sécurité des villes. En effet, les secteurs représentés par la FIEEC sont à la fois à la source et au coeur des transitions énergétique et numérique en cours. Appliquées à l’échelle urbaine, ces transitions donnent naissance aux smart cities, dont la composante sécurité est la safe city. Les industries électrotechnologiques sont donc au coeur de cet enjeu stratégique et les outils développés par les entreprises de la profession, composée de leaders mondiaux ainsi que de nombreuses PME-ETI dynamiques et très performantes, apportent de nombreuses solutions opérationnelles au service des villes et de leur sécurité. 

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