Notre Fédération publie sa « lettre environnement », résultat d’un travail de veille précis et complet sur le développement durable, parmi les enjeux clefs de nos industries.

Entreprises : contactez les organisations professionnelles membres de la FIEEC dont vous êtes adhérentes pour recevoir la lettre!

 

200 acteurs de la filière se sont réunis en novembre dernier afin de célébrer les 10 ans d’Objectif Fibre autour des Présidents et Délégués Généraux des organisations membres d’Objectif Fibre, de l’ensemble des signataires de l’EDEC fibre optique, des pouvoirs publics et autorités administratives, avec les interventions de M. Bruno LUCAS, Délégué Général de la Délégation Générale à l’Emploi et à la Formation professionnelle (DGEFP) ainsi que de M. Laurent ROJEY, Directeur de l’Agence du Numérique.

C’est tout un symbole pour cette plateforme de travail interprofessionnelle qui œuvre depuis 2009 pour assurer un déploiement de la fibre optique pérenne et de qualité en France. Cela est d’autant plus important que les derniers chiffres de cadence de déploiement sont encourageants en vue de l’atteinte des objectifs gouvernementaux en matière de très haut débit pour tous.

Née d’une mobilisation exemplaire de toute la filière au niveau national, Objectif Fibre réunit les fédérations membres FFIE, FFTélécoms, FIEEC, INFRANUM et SERCE, accompagnés de l’IGNES, du SYCABEL et de très nombreux soutiens. « En 10 ans, Objectif fibre a contribué à lever concrètement de nombreux freins opérationnels au déploiement massif de la fibre optique », a souligné Marc LEBLANC, Président de la plateforme.

Objectif Fibre a accompagné le plan France Très Haut Débit de manière très concrète, en :

  • réalisant un important travail sur la normalisation des procédures et méthodes ;
  • rédigeant et diffusant largement une dizaine de guides opérationnels des bonnes pratiques à l’usage des professionnels ;
  • référençant les centres de formation porteurs d’un haut niveau de qualité (42 centres référencés à ce jour) ;
  • valorisant la filière pour développer son attractivité en matière d’emploi et de formation. Il porte notamment la communication de l’accord-cadre national d’engagement pour le développement de l’emploi et des compétences (EDEC), signé avec le Ministère du Travail en 2017.

Cet événement a été l’occasion de :

  • dresser un bilan des actions réalisées depuis 10 ans et de celles restant à engager ;
  • réaliser un point d’avancement de l’EDEC, alors que celui-ci se terminera en mars 2020 ;
  • présenter deux nouveaux guides : l’un consacré aux plateaux techniques de formation et l’autre dédié au raccordement des immeubles neufs d’entreprise.

La mobilisation d’Objectif fibre demeure pleine et entière pour accompagner le déploiement du très haut débit sur tous les territoires, au service des citoyens, des entreprises et des administrations.

Toute la documentation éditée par Objectif Fibre est disponible sur le site objectif-fibre.fr

 

 

Christel HEYDEMANN, Présidente SCHNEIDER ELECTRIC France, et Laurent TARDIF, Président de la Région Europe du Sud PRYSMIAN GROUP, se prêtent à une interview en regards croisés sur les infrastructures énergétiques et numériques, téléchargeable ici et consultable ci-dessous.

 

C’est avec une grande tristesse que notre Fédération apprend le décès de Bruno LÉCHEVIN, ce grand homme qui a tant œuvré pour la lutte contre la précarité énergétique et porté haut ses engagements pour bâtir un monde meilleur et solidaire en plaçant l’humain au cœur de la transition écologique.

Ses mandats professionnels à la Commission de régulation de l’énergie, auprès du Médiateur national de l’énergie et en tant que président de l’ADEME, et son engagement de fondateur et Vice-président d’Electriciens sans frontières, ont fait de lui un acteur incontournable de nos filières.

La FIEEC adresse ses sincères condoléances à sa famille et son entourage.

Cette nouvelle édition de l’EnerJ-meeting, dont la FIEEC est partenaire institutionnel, s’inscrit au cœur de l’actualité de 2020 avec l’entrée en vigueur prochaine de la réglementation environnementale (RE) qui entraînera la prise en compte du critère carbone dans la construction des bâtiments neufs et la publication du décret tertiaire visant à dynamiser la réduction des consommations énergétiques de ce parc. Elle a proposé ainsi aux visiteurs de prendre une longueur d’avance en se projetant à l’horizon de la stratégie nationale bas carbone 2050. Les questions de qualité d’air intérieur et de confort dans les bâtiments requerront toute l’attention de la filière dans les années à venir.

“2020 Ready 2050”

Les débats et contenus d’EnerJ-meeting poussent la réflexion plus loin encore que la RE2020 qui ne constitue qu’un palier pour introduire de nouvelles exigences environnementales. Ils posent la question pour le neuf et la rénovation d’un bâtiment “ready 2050” ayant sa place au sein de la stratégie nationale bas carbone 2050. Désormais maîtres d’ouvrage et maîtres d’œuvre doivent penser et concevoir leurs ouvrages pour réduire l’impact environnemental sur la durée de vie des bâtiments. L’économie circulaire et le recyclage des déchets sont de nouvelles pistes de progrès pour atteindre les objectifs bas carbone du secteur.

EnerJ-meeting 2020 a rassemblé environ 2 000 participants, décideurs et donneurs d’ordre, instances publiques, prescripteurs dans la maîtrise d’ouvrage et la maîtrise d’œuvre du bâtiment, industriels référents, start-up…. attendus pour partager leurs visions et leurs expériences sur la future réglementation 2020 et les tendances énergétiques et environnementales en construction et rénovation.

Cet événement est placé sous le haut patronage de Monsieur Emmanuel Macron, Président de la République Française en présence d’Emmanuelle Wargon, Secrétaire d’État auprès de la ministre de la Transition écologique et solidaire et de Julien Denormandie, ministre auprès de la ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales, chargé de la Ville et du Logement ainsi que de la députée de l’Isère, co-pilote du Plan de rénovation énergétique des bâtiment et membre du Conseil Supérieur de la Construction et de l’Efficacité énergétique, Marjolaine Meynier-Millefert. De nombreuses institutions d’État comme l’ADEME, le CSTB et le Plan Bâtiment Durable ainsi que plus de 40 organisations y représentent la filière professionnelle.

 

L’industrie française de sécurité est une filière d’excellence qui réalise 25 Milliards € de chiffre d’affaires et regroupe 151 000 emplois au sein de grands leaders mondiaux, d’ETI et de PME dynamiques et innovantes ainsi que dans de nombreuses start-up, sur un panel d’activités allant de la cybersécurité à la protection des infrastructures. Positionnée en tant que 10ème filière industrielle française en termes de valeur ajoutée, ce secteur de haute technologie occupe un rôle considérable dans l’économie française et européenne.

Dans ce contexte, Marc DARMON, Directeur général adjoint Systèmes d’information et de communication sécurisés de Thales et Président du Comité Stratégique de filière (CSF) « Industries de sécurité », a signé le 30 janvier dernier le contrat stratégique de la filière avec Christophe CASTANER, Ministre de l’Intérieur, et Agnès PANNIER-RUNACHER, Secrétaire d’État auprès du Ministre de l’Économie et des Finances.

Initié dès le 22 novembre 2018, ce contrat vient structurer la filière autour de cinq projets : la sécurité des grands événements et des JO 2024, la cybersécurité et la sécurité de l’internet des objets, l’identité numérique, les territoires de confiance et le numérique de confiance.

Acteurs publics et privés—dont la FIEEC, membre du Conseil des industries de la confiance et de la sécurité (CICS) —réaffirment ainsi leur engagement en faveur d’une filière qui se situe au cœur des enjeux de souveraineté de notre pays.

 

Ce jour, Patrick BERTRAND, Vice-président Numérique de la FIEEC, intervenait aux côtés de Clémence SCOTTEZ, Cheffe du service des affaires économiques de la CNIL, dans le cadre du colloque « Propriété, partage et valorisation : tout ce que vous devez savoir sur les données » organisé par le Medef.

Après avoir rappelé que les données constituent aujourd’hui un gisement de valeurs, d’opportunités et d’innovation offrant des perspectives de croissance et de compétitivité aux entreprises, Patrick BERTRAND a souligné que la réglementation ayant trait à la collecte et à l’exploitation des données ne doit pas être considérée comme un frein, mais bien comme une véritable opportunité pour les entreprises. Alors même que le RGPD a provoqué des cris d’orfraie chez certains acteurs, la Californie, berceau de la Silicon Valley dont le business model de nombre de ses entreprises repose principalement sur l’exploitation des données, s’est dotée de son équivalent avec le California Consumer Privacy Act (CCPA) !

La réglementation n’est pas une contrainte, mais offre bien une clef pour sécuriser les données qui font partie intégrante du patrimoine des entreprises. Il revient à celles-ci de cartographier les données dont elles disposent (avec parfois une découverte du volume de données disponibles et la valeur qu’elles représentent !) et de déterminer les process de protection et d’exploitation. A cet égard, les algorithmes développés autour de l’intelligence artificielle représentent une ressource importante pour traiter ces données et les transformer. Les entreprises doivent donc prendre conscience que les données font partie intégrante de leur cœur de métier : elles permettent de créer de la valeur en anticipant par exemple les besoins en matières premières sur une chaîne de production ou du consommateur final. La vision tendant à séparer le cœur du business de la data n’a pas lieu d’être. La data est bien un gisement de performance pour toutes les entreprises, et pas seulement celles dont le business model repose uniquement sur le traitement de data.

Cette prise de conscience doit aussi se traduire dès le départ à travers le privacy/security by design, afin de créer une chaîne de confiance. Dans le contexte d’explosion de l’Internet of Things, cela est d’autant plus indispensable. La CNIL et la FIEEC ont d’ailleurs développé ensemble plusieurs packs de conformité* afin de bâtir des référentiels sectoriels et, ainsi, de mettre à disposition des entreprises les outils leur permettant d’exploiter cette richesse immatérielle tout en se conformant. Patrick BERTRAND conclue en soulignant que l’on revient finalement au principe général du commerce, pilier ancestral de l’économie : il faut définir les termes de l’échange ! C’est le sens du RGPD : recueillir le consentement du « fournisseur » de la donnée, l’informer de l’usage de ses données, et ainsi de pouvoir exploiter le formidable potentiel du gisement de ces données tout en établissant une relation de confiance indispensable dans les relations entre parties prenantes.

*Les packs de conformité sont consultables et téléchargeables sur les liens suivants : smart grids (2014), véhicules connectés (2017), Silver économie (2018).

Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances, Agnès PANNIER-RUNACHER a placé la reconquête industrielle au premier rang des priorités de son ministère, portant notamment l’initiative « 2019, année de l’industrie » et le volet industriel du pacte productif 2025. Mme la Ministre a accordé un entretien à la FIEEC, publié dans le numéro 2 du magazine ELECTROTECH, téléchargeable ici et consultable ci-dessous.

 

Alors que la nouvelle année commence, quel bilan faites-vous de 2019 en tant qu’année de l’industrie ?

Un bilan très positif : notre action porte ses fruits et doit s’intensifier ! L’année de l’industrie est née d’un constat : alors que le rebond industriel est là, l’industrie pâtit toujours d’un déficit d’attractivité, comme en témoignent les difficultés pour nos entreprises industrielles à recruter les talents dont elles ont besoin pour se développer. Sur plus de 240 000 projets de recrutement prévus en 2019, ce sont ainsi plus de 54% qui sont estimés difficiles par les industriels selon Pôle emploi. L’objectif était donc de nous mobiliser collectivement – Etat, industriels via France Industrie et l’UIMM, et opérateurs publics via BusinessFrance et Bpifrance – autour de la marque French Fab, pour promouvoir l’industrie auprès du plus grand nombre, et notamment des jeunes.

Plusieurs événements organisés sur le territoire national ont permis tout au long de l’année de donner à voir l’industrie telle qu’elle est : à la pointe de la transformation numérique et de la transition écologique, offrant des métiers passionnants et des carrières diversifiées et bien rémunérées. C’est le cas du French Fab Tour qui s’est achevé à Paris, après une cinquantaine d’étapes partout en France et une tournée d’été qui ont rencontré un vif succès. Autre exemple, la Semaine de l’industrie 2019, qui a connu une mobilisation sans précédent avec plus de 800 000 participants, principalement des jeunes et leurs familles, aux près de 4 800 événements organisés partout en France. C’est deux fois plus que l’année dernière. A l’international également, plus de 110 entreprises et fédérations françaises se sont réunies sous le pavillon de la French Fab à la foire d’Hanovre ou encore du salon Global Industrie, références internationales des salons dédiés à l’industrie. Une nouvelle édition de l’Usine extraordinaire s’est également tenue à Marseille en novembre.

 

Nos industries sont impliquées directement dans quatre comités stratégiques de filière : quel regard portez-vous sur les CSF ?

Depuis 2017, et la nouvelle impulsion donnée au Conseil national de l’industrie par le Gouvernement, le rôle des filières industrielles autour des 18 CSF a été considérablement renforcé. Ceci se traduit notamment par une contractualisation qui engage la filière et les pouvoirs publics autour de projets structurants. Ces contrats de filière identifient les enjeux clés de la filière et fédèrent les énergies sur des projets s’articulant autour de cinq axes prioritaires : accélération du développement des PME et ETI, digitalisation, R&D, formation et internationalisation. 16 contrats de filière ont d’ores et déjà été signés, et deux autres le seront d’ici la fin de l’année.

L’action des CSF est essentielle et cette nouvelle forme d’action publique donne des résultats très concrets. Pour le CSF des Industries Electroniques, citons notamment l’IPCEI Nano2022 qui permettra de maintenir l’excellence française dans les technologies clés du numérique, le Technocampus qui accompagnera les entreprises de la filière dans leur démarche de transformation vers l’industrie du futur ou encore la signature d’un EDEC pour adapter et anticiper les besoins en formation et compétences. Il est également important que la filière poursuive son action pour se positionner en tant qu’acteur clé de la transformation numérique pour nos entreprises. Le CSF Nouveaux Systèmes Energétiques, qui vise notamment à développer une industrie française des smart grids, travaille au développement d’un socle numérique pour standardiser et normaliser les échanges de données, et accélérer le déploiement des solutions et services énergétiques en France et à l’export. Enfin, les contrats des CSF Industries de sécurité et Infrastructures du numérique, labellisés en novembre dernier, devraient être signés prochainement. Le premier fédère une communauté d’acteurs variés qui conduira des projets répondant à des enjeux très actuels : la sécurité des grands événements et des JO 2024, l’identité numérique, ou encore le numérique de confiance. Ce dernier s’attache à mettre en place une offre cloud de confiance, conformément au souhait de Bruno Le Maire. La filière Infrastructure du numérique pour sa part propose des projets ambitieux dans la 5G et les territoires intelligents.

 

Comment entendez-vous faire de la reconquête industrielle un levier de l’atteinte de l’objectif de plein emploi en 2025 ?

Le Président de la République a demandé au Gouvernement le 25 avril dernier de travailler à la préparation du Pacte productif. Avec ce Pacte, nous voulons miser sur la production en France pour contribuer à atteindre le plein emploi en répondant à deux défis : la transition écologique et énergétique d’une part, la transition numérique d’autre part. Produire en France, c’est bon pour l’emploi et c’est bon pour nos territoires.

Le Pacte productif, c’est d’abord un triple constat. En premier lieu, le creusement de l’écart entre les taux de chômage en France et dans les principales grandes puissances, en même temps que la part de l’agriculture et de l’industrie dans le PIB chutent et que le déficit de notre balance commerciale s’accroît. Ensuite, l’impératif d’anticiper les grandes mutations écologique, numérique et démographique, auxquelles notre économie va devoir s’adapter et, idéalement, en faire des opportunités. Enfin, la nécessité de concilier le développement de l’activité productive en France et les objectifs de nos politiques environnementale, sanitaire ou énergétique : c’est l’exercice de cohérence et de transparence que le Président de la République souhaite que nous menions.

Le Pacte productif, c’est donc un horizon clair, pour projeter l’économie et la production françaises à cinq, dix voire quinze ans. Quelles sont les activités qui nous permettront de saisir des opportunités de création de valeur, d’emploi, mais aussi d’assurer notre souveraineté ? Comment lever les freins à la compétitivité de notre économie, anticiper les besoins en compétences et formations, accompagner le développement des nouveaux modèles économiques ? Quels partenariats nouer avec nos homologues européens, les collectivités et les territoires, mais aussi les entreprises et les salariés pour construire une vision commune du développement de la production en France ?

Afin d’élaborer ce Pacte, une consultation a été lancée le 8 juillet auprès des corps intermédiaires que je remercie pour leur mobilisation. Au terme d’un travail qui aboutira à la fin de l’année, notre objectif est de construire un pacte pour l’emploi, écologique, et un pacte courageux, qui reflète de véritables choix pour la production en France, assumés collectivement après avoir laissé s’exprimer les contradictions.

Le CES Unveiled Paris 2019, dont la FIEEC est partenaire, s’est tenu en France pour sa septième édition le 22 octobre au Palais Brongniart. Grands groupes industriels et start up innovantes de tous les pans de l’industrie ont présenté les dernières technologies développées. Plus de 80 entreprises représentaient en particulier le domaine des technologies émergentes et de l’intelligence artificielle. L’occasion d’apercevoir dès maintenant les innovations qui seront lancées au CES de Las Vegas en janvier 2020.

Consulter le guide de l’événement.

A l’occasion des « Rendez-vous Carnot » qui se sont tenus ce jour à Paris, les trois lauréats du prix FIEEC CARNOT de la Recherche Appliquée 2019 ont été dévoilés. Chacun d’entre eux s’est particulièrement illustré pour ses travaux développés et appliqués en lien avec une PME-ETI en vue de générer de la croissance et des emplois.

Pour Joseph Puzo, Vice-Président FIEEC en charge de l’innovation : « Depuis bientôt 10 ans, le prix FIEEC CARNOT de la Recherche Appliquée s’attache à promouvoir et valoriser les partenariats réussis entre les structures de recherche et les petites et moyennes entreprises industrielles au riche potentiel d’innovation et de créations d’emplois. Les 27 partenariats primés depuis la création du prix ont irrigué le tissu économique de notre pays et créé plusieurs centaines d’emplois. C’est une chance pour nos territoires et une fierté pour nos industries. »

 « Le Prix FIEEC CARNOT s’inscrit bien dans la philosophie et l’engagement des Carnot pour une recherche publique au service de l’innovation des entreprises, afin de favoriser la croissance économique, l’emploi et la création de richesse. » ajoute Philippe Véron, Président de l’Association des Instituts Carnot.

 

PREMIER PRIX

Claude Marché (Institut Carnot Inria / Inria Saclay-Ile-de-France et LRI, Université Paris-Saclay / Orsay) reçoit le 1er Prix pour sa collaboration avec la société AdaCore, liée à la vérification par preuve assistée par ordinateur, pour des applications dans le développement de logiciels critiques pour la sûreté et la sécurité dans l’industrie aéronautique, spatiale, du contrôle aérien, du transport ferroviaire, des véhicules autonomes, de la finance ou des appareils médicaux.

DEUXIÈME PRIX

Yann Hello (Université Côte d’Azur, IRD, CNRS, Observatoire de la Côte d’Azur, Géoazur-pôle R&D) reçoit le 2ème Prix pour sa collaboration avec la société Osean dans le développement de Mermaid (Mobile Earthquake Recording in Marine Areas by Independent Divers) ; un flotteur acoustique Lagrangien autonome destiné à l’enregistrement des téléséismes pour l’étude de la tomographie globale de la terre et de la sismicité en mer, ainsi qu’à la détection des baleines, des phénomènes météorologiques et des nuisances sonores anthropiques dans les océans.

 

TROISIÈME PRIX

Redha Abdeddaim (Aix Marseille Université, Institut Carnot Star, Institut Fresnel) reçoit le 3eme prix pour sa collaboration avec la société Multiwave Imaging liée à l’utilisation de métamatériaux dans les antennes IRM Ultra Haut Champ pour des applications dans le diagnostic médical.

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