L’impact grandissant de la digitalisation sur le secteur du transport ferroviaire implique une exposition croissante aux risques numériques et aux cyberattaques, que cela soit par le biais des objets connectés, de l’intelligence artificielle ou de la robotisation, en particulier pour assurer les travaux de maintenance et de surveillance.

Les tentatives d’intrusions malveillantes dans les systèmes d’information sont une réalité, y compris dans le secteur ferroviaire. Les industriels et acteurs du secteur doivent donc se préparer à parer toutes les attaques venant de l’extérieur. Dans ce contexte, i-Trans, en partenariat avec d’autres structures dédiées aux transports, à la sécurité et à l’électronique, dont la FIEEC, a organisé une matinée dédiée à la cybersécurité dans le transport ferroviaire ce jour.

Jochen Langheim, Vice-president Advanced Systems R&D Projects – STMicroelectronics, qui a partagé au titre de la FIEEC un retour d’expérience des filières électroniques et automobile, souligne : « L’arrivée des objets connectés a démultiplié les opportunités pour les hackers de prendre possession d’un objet. Il faut donc protéger à tous les niveaux. Néanmoins, toutes les menaces ne sont pas identiques et les coûts doivent être maîtrisés. Une analyse de risque permettra d’adapter la réponse en fonction de la probabilité d’un dommage et de sa gravité et ainsi de guider le choix de la protection. Si des solutions existent, il est très important d’arriver à standardiser les approches, afin de limiter les coûts dans la réalisation des composants. »

Paris, le 17 septembre 2019 – Quelques mois après la signature du Contrat stratégique de la filière électronique par Bruno LE MAIRE, Ministre de l’Économie et des Finances, et les organisations professionnelles structurantes de la filière (FIEEC, ACSIEL, Embedded France, SNESE, SPDEI), le Comité Stratégique de Filière (CSF) « Industrie Électronique » se dote d’un site internet.

Conçu pour faire connaître et promouvoir les enjeux clés de l’industrie électronique française, le site internet http://www.filiere-electronique.fr/ constitue une véritable plateforme de ressources utiles aux membres de la filière et plus largement aux entreprises utilisatrices d’électronique. Il offre de nombreuses informations qui permettent aux acteurs concernés de participer activement aux travaux du CSF. Le site internet référence ainsi les outils phares permettant d’appréhender les six leviers d’action du CSF « Industrie Électronique », validés par le Conseil national de l’industrie (CNI) et formalisés dans le contrat stratégique de filière : l’innovation, l’industrie électronique du futur, la diffusion de l’électronique, les compétences et emplois, l’international et l’intelligence artificielle.

« La Filière électronique, socle industriel incontournable de la révolution numérique et de la transition énergétique, comprend une multitude d’acteurs dans des domaines allant des technologies de la nanoélectronique et de l’électronique de puissance jusqu’aux activités d’assemblage et d’intégration, disposant de compétences, de technologies et de savoir-faire reconnus. Avec ce site Internet, nous proposons une vitrine commune où exposer et promouvoir cette formidable richesse pour notre pays. C’est un pas de plus vers la transformation de ces atouts en véritable dynamique permettant de modifier en profondeur la perception et l’attractivité de la filière en France ainsi qu’à l’international » souligne Thierry TINGAUD, Président du CSF « Industrie Électronique ».

A propos du CSF « Industrie Électronique »

Avec la création du Comité Stratégique de Filière dédié à l’industrie électronique par le Conseil National de l’Industrie (CNI) présidé par le Premier ministre, l’ensemble des composantes de la filière électronique s’est regroupé sous une même bannière avec l’ambition de rendre son industrie encore plus performante et, compte-tenu de son caractère pervasif, d’entraîner l’ensemble de l’industrie française dans la voie de la modernisation. L’industrie électronique compte 1 100 entreprises, hautement spécialisées et qualifiées, et représente 250 000 emplois. Son chiffre d’affaires s’élève à 15 milliards d’euros.

Le Communiqué de presse est disponible en téléchargement sur ce lien.

Contact presse :

Julie BAGDIKIAN

01 45 05 70 57 / 06 26 90 14 49

jbagdikian@fieec.fr

 

Le Plan France Très Haut débit vise à couvrir l’intégralité du territoire en très haut débit d’ici 2022, c’est-à-dire proposer un accès à Internet performant à l’ensemble des logements, des entreprises et des administrations. Ce Plan mobilise une filière industrielle française d’excellence composée d’entreprises chargées de concevoir, de réaliser et d’exploiter les réseaux THD (équipementiers, installateurs, opérateurs, industriels des réseaux d’initiative publique, etc.). C’est une véritable opportunité pour les pôles industriels, notamment de la construction (BTP), et des équipements (câbles, fibre, etc.), et un vivier d’emplois important. Rappelons que la France est le premier producteur de fibre optique en Europe ! Pour mobiliser et coordonner l’ensemble des acteurs concernés, les organisations professionnelles ont initié, dès mai 2009, la mise en place d’une plateforme de travail collaborative : Objectif Fibre. Cette plateforme a pour but d’assurer un déploiement massif et de qualité pour la fibre en France en identifiant les freins opérationnels et en produisant des outils pratiques d’intérêt multisectoriel permettant d’y remédier, notamment en ce qui concerne l’offre de formation.

La 1ère brochure pratique du plateau technique de formation aux métiers du déploiement et de la maintenance des réseaux en fibre optique jusqu’à l’abonné (FTTH) publiée en 2014, présentait le cadre permettant le développement de nouveaux plateaux techniques dédiés aux métiers du déploiement des réseaux FTTH. Cette première édition soulignait déjà l’importance de placer les apprenants dans les conditions les plus proches possibles de la réalité opérationnelle d’un chantier. La démarche initiée par Objectif Fibre a permis de créer les conditions favorables pour professionnaliser l’offre de formation et de référencer 42 centres de formation au 1er juin 2019. Objectif Fibre publie aujourd’hui la brochure « Plateau technique de formation aux métiers du déploiement et de la maintenance des réseaux en fibre optique mutualisé (FttH) », consultable ici.

Pour plus d’infos sur Objectif Fibre : www.objectif-fibre.fr

Pour vous informer de l’actualité juridique de cet été, nous mettons à votre disposition un bulletin juridique spécial rentrée 2019.

Le bulletin est disponible ici.

 

JEUDI 3 OCTOBRE 2019
de 9h30 à 12h00 à l’Assemblée nationale (salle Colbert)

 

Mobilisés depuis plus de cinq ans pour faire reconnaître la spécificité de la relation commerciale inter-professionnelle BtoB, et en particulier celle concernant les grossistes, la Confédération française du Commerce de gros et International (CGI), la Fédération des Industries Électriques, Électroniques et de Communication (FIEEC), La Fédération des industries mécaniques (FIM), et le GECO Food Service (industriels fournisseurs de la restauration hors foyer) vous invitent à échanger autour de la refonte du cadre des négociations émanant de la loi pour l’équilibre des relations commerciales du 30 octobre 2018.

Ce colloque, qui se tiendra en présence de parlementaires de la majorité, de la DGCCRF, de chefs d’entreprises et du cabinet d’avocat Vogel & Vogel, sera l’occasion de décrypter et mettre en perspective les raisons du succès.

Responsabilité des différents acteurs de la chaîne de valeur, traçabilité, protection des bases de données et des fichiers, droits d’auteur, conformité, sécurité, impact environnemental : nombreux sont les sujets clefs soulevés par le développement de la fabrication additive.

Plus connu du grand public sous le nom d’impression 3D, ce processus de fabrication fascine par ses usages multiples, allant de l’objet d’art aux moules industriels en passant par les prothèses médicales. Il constitue une formidable opportunité pour les industriels qui peuvent désormais produire des pièces d’un seul tenant là où l’usinage requiert parfois plusieurs dizaines de pièces. Il ouvre en même temps une brèche et accélère le risque de copie car les utilisateurs sont désormais en capacité de s’affranchir des machines de production complexes.

Dans ce contexte, autour du Sénateur Yung, plusieurs associations et organisations professionnelles ont entamé des travaux de réflexion sur l’impact du développement de la fabrication additive et de « l’impression en 3D » sur la propriété intellectuelle. La première conférence sur ce thème s’est tenue le 5 juillet au Sénat. La FIEEC était représentée par Julie MACAIRE, Cheffe de service Affaires Juridiques, qui a présenté les enjeux juridiques pour les industries électriques, électroniques et du numérique. Mme MACAIRE a rappelé que l’Europe s’est également saisie du sujet. Si le Forum européen de janvier dernier et la sélection des six nouvelles chaînes de valeur industrielles stratégiques n’a pas retenu la fabrication additive, la Commission européenne a lancé plusieurs consultations en lien avec le sujet, dont celle sur le non-respect des droits de propriété intellectuelle dans les pays hors de l’Union européenne. Sont également attendus les orientations de la Commission européenne sur la directive responsabilité des produits et un rapport faisant état des répercussions plus larges de l’intelligence artificielle, de l’internet des objets et de la robotique sur les cadres de responsabilité et de sécurité.

Paris, le 4 juillet 2019 — A l’occasion de son Assemblée Générale Événementielle qui s’est tenue ce jour sur le thème « TECH for GOOD : quel rôle pour les technologies dans les transformations sociétales », la Fédération des Industries Électriques, Électroniques et de Communication (FIEEC) a donné la parole à des dirigeants industriels et à des personnalités institutionnelles engagés pour l’innovation technologique au service de l’intérêt général.

« Avec cet événement, nous affirmons une fois encore notre engagement sans faille et notre conviction profonde en faveur de l’efficacité énergétique, d’une économie plus circulaire, d’un bâtiment plus durable et connecté, ou encore d’une confiance numérique plus solide. La technologie d’aujourd’hui, et encore davantage celle de demain, doit être au service de l’humain. » a souligné Gilles SCHNEPP, Président de la FIEEC, dans son propos introductif.

Sont ensuite intervenus Marie-Laure DENIS, Présidente de la CNIL ; Pierre-André DE CHALENDAR, PDG du Groupe Saint-Gobain ; Patrick POUYANNÉ, PDG du Groupe Total ; et André LOESEKRUG-PIETRI, porte-parole de la Joint European Disruptive Initiative (J.E.D.I).

L’engagement TECH for GOOD de la profession a notamment été illustré avec la diffusion d’un film réalisé par Electriciens sans Frontières montrant comment l’ONG, dont la FIEEC est partenaire et à laquelle de nombreuses entreprises industrielles contribuent, agit pour faire de l’accès à l’énergie un levier de développement humain et économique au service des populations les plus démunies.

La diversité homme-femme a également été abordée. Ainsi, Marie-Sophie PAWLAK, Présidente de « Elles bougent » a officiellement lancé le coup d’envoi du partenariat de l’association avec la FIEEC. « C’est un honneur de compter la FIEEC parmi nos partenaires, et de voir que cette grande Fédération industrielle se mobilise pour faire découvrir aux jeunes filles les secteurs, les métiers et comment s’y former. Nous partageons tous cet engagement en faveur de l’attractivité des métiers passionnants d’ingénieurs et de techniciennes et remercions d’avance les marraines de la FIEEC qui se mobiliseront pour combattre les stéréotypes et faire venir tous ces talents vers l’industrie. » a indiqué Mme PAWLAK. Une délégation d’étudiantes mobilisées par l’association était présente, l’occasion pour elles d’être sensibilisées aux enjeux d’une profession qui travaille à renforcer la mixité dans les entreprises des secteurs industriels et technologiques.

A l’issue de l’Assemblée Générale Événementielle, le rapport d’activité annuel 2018-2019 de la FIEEC a été remis aux participants. Retraçant les travaux menés par la Fédération sur les grands dossiers qui entrent dans son périmètre, il est consultable sur ce lien.

Contact presse :

Julie BAGDIKIAN

Cheffe du Service Communication

01 45 05 70 57 – 06 26 90 14 49

jbagdikian@fieec.fr

 

La Fédération des Industries Electroniques, Electroniques et de Communication (FIEEC)

La Fédération des Industries Électriques, Électroniques et de Communication rassemble 29 organisations professionnelles des industries de l’électricité, de l’électronique et de la communication, dont 22 adhérents et 7 membres associés. Ensemble, les membres de la FIEEC représentent 3 000 entreprises qui emploient 400 000 salariés et réalisent 100 milliards d’euros de chiffre d’affaires sur le territoire national, dont 42% à l’export. La FIEEC est membre de l’association européenne Orgalim, de France Industrie, du Medef, de la CPME et de l’UIMM.