Les métiers de la fibre optique ont de l’avenir !

Avec un pic d’emplois en 2022 où près de 27 000 personnes devront être mobilisées pour déployer la fibre optique en France et des besoins qui restent forts jusqu’en 2024, des mesures de soutien au recrutement et à la formation sont nécessaires afin d’assurer une moyenne d’environ 7 000 recrutements par an jusque 2023 et répondre à cette demande.

C’est l’un des enjeux de l’étude présentée le 15 septembre 2020 lors du colloque de clôture de l’Engagement pour le Développement de l’Emploi et des Compétences (EDEC) « Fibre Optique »*.

Comme le précise son président, M. Marc Leblanc « l’EDEC Fibre Optique que nous clôturons aujourd’hui a permis de mobiliser la filière sur les problématiques d’emploi et de formation. Il est important de conserver cette dynamique pour poursuivre l’accélération des déploiements et se projeter vers les métiers et les emplois numériques du futur. »

Et ce d’autant plus que les infrastructures numériques, et notamment la fibre optique, répondent aux nouveaux usages (télétravail, télémédecine…) qui ont émergé avec la crise sanitaire. On fait face à « une augmentation de 7 à 8,3 millions d’abonnés à la fibre au 1e semestre 2020 » indique M. Marc Leblanc, ce qui représente un défi majeur en termes de formation et de recrutement des professionnels qui déploieront ces solutions.

Les résultats détaillés de l’étude et les recommandations pour répondre aux enjeux qu’ils soulèvent pour l’emploi et les compétences des professionnels de la fibre optique sont disponible sur le site d’objectif fibre

* signé entre le Ministère du Travail, l’Agence Nationale de la Cohésion des Territoires, les branches (FFB, FNTP, UIMM, HumApp), les fédérations professionnelles membres d’Objectif Fibre (FFIE, FFTélécoms, FIEEC, InfraNum, SERCE) et les OPCO (Constructys, OPCO2i et AKTO).

Téléchargez l’intégralité du communiqué de presse en cliquant ici.

Retrouvez le programme de l’événement en cliquant ici.

 

La FIEEC annonce la nomination de Emmanuelle Legrand en tant que Responsable de la Communication institutionnelle.

Elle sera directement rattachée au Directeur délégué aux relations institutionnelles, Alexandre Allemand, et au Délégué général de la FIEEC, Benoit Lavigne.

Diplômée d’un master en droit et administration internationale à la Sorbonne, Emmanuelle Legrand débute sa carrière en 2003 à l’UNESCO en tant que chargée de mission développement durable pour l’Asie du Sud-Est. Elle rejoint ensuite le cabinet de lobbying Séance Publique en 2005 avant d’intégrer l’équipe de développement de la Fédération des Particuliers-Employeurs (FEPEM) et de prendre la direction des affaires publiques. En 2014, elle occupe les fonctions de directrice conseil en relations publiques et communication du cabinet Comfluence avant de fonder Emanity Consulting en 2017 pour développer son offre de conseil et de formation.

Pour Benoit Lavigne, Délégué général de la FIEEC : « Forte de son expérience, Emmanuelle apportera à la FIEEC et à ses adhérents ses compétences en matière de stratégie de communication, d’actions d’influence, de relations presse et d’organisation événementielle. Je me réjouis de son arrivée à l’occasion de la nouvelle présidence de la FIEEC pour renforcer les actions et la notoriété de cette filière industrielle majeure, qui rassemble de nombreux acteurs d’excellence porteurs de solutions d’avenir pour notre pays. »

 

Pour la 10ème année, le Prix FIEEC CARNOT de la Recherche Appliquée récompense des chercheurs ayant mené, avec une PME ou une ETI, un partenariat de recherche ayant eu un réel impact économique (augmentation du chiffre d’affaires, création d’emploi). C’est l’occasion pour ces entreprises de valoriser leurs partenariats avec des structures de recherche publiques, notamment à l’occasion des Rendez-vous Carnot à Lyon, Palais des Congrès, le 19 novembre 2020.

Le dépôt des candidatures doit être effectué à l’adresse aallemand@fieec.fr

_____

Dépôt des candidatures auprès de Alexandre ALLEMAND : aallemand@fieec.fr

Date limite de dépôt des candidatures : Vendredi 16 octobre 2020 – 17h

Pour toute autre demande concernant le concours, merci de contacter Jacques Larrouy : jacques.larrouy@aicarnot.fr

_____

Consulter le règlement

Dossier de candidature (format Word modifiable)

Voir le Flyer

_____

Pour consulter le site du réseau Carnot : https://www.instituts-carnot.eu/

Pour plus d’informations sur les Rendez-vous Carnot : https://www.rdv-carnot.com

 

 

Lors de son Assemblée Générale Statutaire du 7 juillet 2020, la Fédération des Industries Électriques, Électroniques et de Communication (FIEEC) a élu à l’unanimité Laurent TARDIF, Président de la Région Europe du Sud PRYSMIAN GROUP, à sa Présidence pour un mandat de3 ans.

Laurent TARDIF succède ainsi à Gilles SCHNEPP qui est élu Président d’Honneur de la Fédération.

« Je suis très honoré d’avoir été choisi pour prendre la Présidence de cette grande fédération industrielle qu’est la FIEEC et aurai à cœur de porter haut et fort nos propositions pour accélérer et accompagner les multiples mutations que connaît notre pays. Cela est d’autant plus prégnant à l’heure où notre pays entame sa relance industrielle dans un contexte de crise sanitaire inédit. Nos industries ont démontré une nouvelle fois qu’elles fournissent des solutions concrètes et opérationnelles aux enjeux mis particulièrement en lumière par cette crise. Plus que jamais il nous appartient de réaffirmer la place de l’industrie française dans le monde : stratégiquement indépendante et fortement exportatrice, pourvoyeuse d’emplois, innovante, clef de voûte de la transition numérique et énergétique de notre pays » souligne le Président nouvellement élu de la FIEEC.

Laurent TARDIF a contribué tout au long de sa carrière au développement d’un leader industriel mondial, symbole de la réussite d’un tissu d’entreprise européen fort et capable de rivaliser pour la conquête de marchés internationaux. Pendant toutes ces années au service du groupe PRYSMIAN, il s’est résolument engagé pour le maintien et le développement de l’emploi sur notre territoire ainsi que l’exportation et la promotion de l’excellence du savoir-faire français.

Engagé de longue date pour la promotion, dans les questions de formation, du lien entre organismes universitaires et industries, il a notamment présidé l’école d’ingénieurs Supélec.  Il a en outre joué un rôle majeur dans le rapprochement de Supélec avec l’Ecole Centrale et demeure un membre actif du Conseil d’Administration du grand établissement CentraleSupélec ainsi créé.

Également investi depuis de longues années dans nos organisations professionnelles, en tant que Président du SYCABEL (Syndicat professionnel des fabricants de fils et de câbles électriques et de communication) et Vice-Président de la FIEEC, Laurent TARDIF a fait preuve d’un engagement sans faille pour le développement de la compétitivité de son secteur et des acteurs économiques associés.

Cette Assemblée Générale Statutaire a également été l’occasion de mettre en place une nouvelle gouvernance au sein de la FIEEC.

● 600 000 emplois qualifiés et pérennes maillent le territoire national dont 300 000 interviennent sur le système électrique (production, transport, distribution et fourniture d’électricité), 220 000 dans le bâtiment, 40 000 dans l’industrie et 40 000 dans les infrastructures de la ville et de la mobilité,
● La filière électrique compte 30 000 entreprises de toutes tailles, réparties sur l’ensemble de la chaîne de valeur, de l’entreprise unipersonnelle à la multinationale dont plus de 40% des PME-TPE,
● La création de 200 000 emplois supplémentaires d’ici 2030 est possible avec la mise en oeuvre de la Programmation Pluriannuelle de l’Energie (PPE), dont 80 000 consacrés à la rénovation énergétique des bâtiments et 60 000 dédiés aux énergies renouvelables (éolien, solaire photovoltaïque et hydroélectricité).

Paris, le 1er juillet 2020. Dans un contexte où l’emploi est plus que jamais un enjeu dans le cadre de la relance économique, les fédérations et associations professionnelles de la filière électrique communiquent les premiers résultats de l’Engagement de Développement de l’Emploi et des Compétences (EDEC). Mené sous l’égide du Ministère du Travail avec le soutien du Ministère de la transition écologique et solidaire, et avec l’appui du cabinet PwC, ce contrat d’étude prospective au périmètre inédit a pour objectif d’appréhender de manière concrète les évolutions à venir des emplois et des compétences de la filière électrique.

Destinée aux entreprises, aux branches professionnelles, aux salariés de la filière, aux jeunes en formation comme aux institutionnels de l’emploi, cette étude nationale a aussi permis de réaliser un focus sur les expérimentations menées dans les régions Provence-Alpes-Côte d’Azur, Bretagne et Hauts-de-France.

Au coeur des transitions énergétique et numérique, la filière électrique sera soumise à de fortes transformations d’ici 2030 : évolution du mix énergétique avec davantage de production renouvelable, développement du bâtiment durable et connecté, de la mobilité électrique et de la ville intelligente. Le respect des objectifs fixés dans le cadre de la PPE constitue un potentiel de création de plus de 200 000 emplois directs et indirects supplémentaires dans les territoires d’ici 2030.

Ces transformations génèreront en outre d’importantes retombées économiques réparties sur l’ensemble du territoire ou d’effets induits sur l’ensemble de l’économie, qu’il s’agisse d’activités liées à la production et l’acheminement de l’électricité, à la conception et la fourniture d’équipements, aux chantiers du bâtiment et de travaux publics. La transition énergétique s’inscrit dans une dynamique de transformation des métiers et des compétences qui nécessitera un investissement commun pour adapter l’offre de formation professionnelle continue en associant les différentes branches professionnelles concernées. Sécuriser des parcours professionnels dans la durée impliquera également un travail sur les passerelles de mobilité professionnelle, entre métiers du secteur de l’énergie, au niveau national et régional.

Les résultats de l’étude incluant les recommandations de la filière électrique seront présentés de manière détaillée cet automne.

Pour télécharger le Communiqué de presse, cliquez ici.

  • Les industriels allemands et français des électro technologies appellent à des investissements courageux dans les technologies futures
  • Focus sur le Green Deal et la transformation digitale

Paris / Francfort-sur-le-Main, 19 juin 2020 – La FIEEC et le ZVEI considèrent que les propositions de la Commission européenne pour un plan de relance de l’UE sont positives. Une stratégie industrielle durable est désormais cruciale pour se remettre rapidement sur les rails et renforcer l’Economie. Cependant, les deux associations de l’industrie électrique et électronique française et allemande demandent que le plan soit mis en œuvre rapidement.

La reprise devrait se concentrer sur des investissements ambitieux dans les technologies futures. « Le Green Deal est la bonne approche pour cela », a déclaré Wolfgang Weber, président du conseil d’administration de ZVEI. « Il y a un grand besoin d’investissement dans tous les secteurs liés au climat, mais surtout dans la mobilité et les bâtiments ». En termes de politique industrielle, le Green Deal a également un grand potentiel en tant que future stratégie d’exportation pour l’Europe – les technologies vertes « made in Europe » – et peut ainsi devenir un modèle pour une économie durable en dehors de l’Europe.

En outre, la numérisation et le développement d’un marché unique numérique européen doivent être accélérés afin de créer une économie européenne des données forte et compétitive. L’industrie électrique et électronique permet la création d’ écosystèmes européens et fournit des solutions dans tous les secteurs – notamment la fibre optique, l’utilisation de la technologie 5G en particulier pour la production industrielle et l’expansion des infrastructures d’électromobilité et des réseaux électriques européens.

Les chaînes de valeur stratégiques restent des instruments clés pour accompagner le développement de nos industries en Europe et la surveillance du marché devrait être renforcée afin de lutter contre les produits non conformes et contrefaits garantissant ainsi la sécurité des consommateurs et des conditions de concurrence équitables entre tous les acteurs.

Benoît Lavigne, Délégué Général de la FIEEC: La période que nous traversons, loin d’ébranler la détermination de nos entreprises, renforce notre conviction qu’il faut accompagner les profonds changements sociétaux en cours. Télétravail, transformation des outils de production et des bâtiments, vieillissement de la population… Les derniers mois ont montré que nous devons accélérer – avec la forte coopération et le soutien des institutions européennes – la construction d’infrastructures numériques et énergétiques robustes permettant d’améliorer la vie des citoyens, des entreprises et de l’administration.  »

Weber: « La réussite des transformations verte et numérique sont le passage obligé pour faire de l’Europe un site attractif pour l’innovation et les investissements dans le futur et créer une croissance durable. »

Téléchargez le Communiqué de presse en cliquant ici.

Paris, 18 mai 2020 – La Fédération des Industries Électriques, Électroniques et de Communication (FIEEC) a élaboré une série de propositions pour un plan de relance industriel. Ces mesures ont vocation à favoriser la transformation numérique et énergétique en cours et à garantir la compétitivité des entreprises industriels qui s’inscrivent dans cette démarche.

« La période exceptionnelle que nous traversons, loin d’ébranler la détermination de nos entreprises, vient renforcer notre conviction qu’il convient d’accompagner les profondes mutations sociétales en cours. Télétravail, transformation des outils de production et des bâtiments, prise en charge de nos aînés… Ces dernières semaines ont montré combien nous devons accélérer la mise en place d’infrastructures numériques et énergétiques solides permettant d’améliorer la vie de chacun » souligne Gilles SCHNEPP, Président de la FIEEC.

La crise sanitaire et ses conséquences économiques viennent assombrir l’horizon des secteurs industriels de l’électricité, de l’électronique et de la communication. Outre la fermeture des sites de production et le ralentissement de l’activité dont chacun peut aisément mesurer la réalité dès à présent, il faudra compter sur des difficultés à moyen et à long terme, allant de l’endettement à la dégradation du marché du travail et les reports d’investissements.

Les entreprises des industries représentées par la FIEEC qui étaient en mesure de le faire ont fait preuve d’une mobilisation admirable pour assurer la continuité des secteurs stratégiques, engageant pour certaines une politique de réorientation de leurs outils productifs afin de répondre à l’effort de solidarité nationale sur les produits en tension. Soulignons surtout que nos industries sont en capacité d’apporter de nombreuses solutions aux enjeux accentués par la crise sanitaire, comme la transition numérique des territoires et l’efficacité énergétique.

C’est pourquoi notre Fédération a bâti une plateforme présentant des propositions concrètes et opérationnelles pour accompagner la relance industrielle de notre pays. Ce document est le fruit d’un travail collectif avec les 28 organisations professionnelles adhérentes de la Fédération et fournit des clefs pour l’élaboration d’un plan gouvernemental de relance portant l’ambition d’une véritable renaissance industrielle.

Pour consulter le Communiqué de presse complet, cliquez ici.

Face aux conséquences économiques de la crise sanitaire du Covid-19, la solidarité entre les entreprises d’une même filière, à commencer par le respect des délais de paiement, sera un facteur essentiel de résilience.

Nous tenons donc à rappeler le risque majeur à ne pas honorer ses paiements dans les délais impartis. Les conséquences des retards de paiement entre entreprises d’une même filière, loin d’être neutres, peuvent fragiliser la filière dans son ensemble (fabricants, distributeurs, installateurs, sous-traitants, intégrateurs et clients finaux donneurs d’ordre).

Nous signalons l’importance pour les entreprises de maintenir leurs efforts de paiement aux échéances imparties, dans un esprit de responsabilité et de solidarité inter-entreprises.

Nous recommandons aux entreprises en difficulté sur le paiement de leurs échéances d’utiliser tous les moyens et services mis en place par les pouvoirs publics, afin de ne pas pénaliser les autres acteurs de leur filière.

Nous veillons au respect des engagements pris en matière de paiement interentreprises, en lien étroit avec le MEDEF, membre actif du Comité de Crise mis en place par le Ministre de l’Economie et des Finances.

Nous sommes convaincus que seul les efforts consentis par chacun nous permettront de sortir de cette crise.

Alexandre ALLEMAND est nommé en qualité de Directeur délégué – relations institutionnelles de la Fédération des Industries Électriques, Électroniques et de Communication (FIEEC) rassemblant 28 organisations professionnelles des industries de l’électricité, de l’électronique et de la communication. Ensemble, les membres de la FIEEC représentent 2 000 entreprises qui emploient 430 000 salariés et réalisent 107 milliards d’euros de chiffre d’affaires sur le territoire national. Rattaché directement à la Délégation Générale, Alexandre ALLEMAND interviendra simultanément dans des fonctions de stratégie, de décision et de coordination d’équipe.

Diplômé en droit des affaires et en affaires publiques, Alexandre ALLEMAND occupait depuis 2015 les fonctions de directeur de cabinet, successivement auprès du Maire de Roubaix (Nord), vice-président de la région Hauts-de-France et de la métropole de Lille, puis auprès du Maire de Mantes-la-Jolie (Yvelines), vice-président de Grand Paris Seine&Oise. Auparavant, M. ALLEMAND a travaillé au MEDEF (2010-2015), où il était chargé de coordonner les relations avec un portefeuille d’organisations professionnelles, et de décliner les actions de lobbying au sein du réseau patronal.

Réunissant les décideurs économiques, scientifiques et politiques européens, la Paris Cyber Week entend créer des liens directs entre les écosystèmes cyber et numérique des États en Europe afin de créer une communauté capable de proposer une vision prospective et sécurisée de la transformation numérique de la Société autour des grands enjeux posés par les technologies de rupture, telles que le quantique, l’intelligence artificielle, et par les outils de la transformation des filières industrielles, comme la sécurité du cloud ou encore la e-santé. Cette semaine de rencontres à haut niveau entre industriels, PME, Start-ups et décideurs publics aura pour thème : « Mener la transformation avec Confiance et saisir les opportunités du Numérique ». Elle se tiendra les 2, 3 et 4 juin prochains dans les Salons de l’Hôtel des Arts-et-Métiers (9 bis, avenue d’Iéna – Paris 8e).

Pour découvrir le programme de cette séquence internationale et le lien d’inscription, cliquez ici.