Lors de son Assemblée Générale Statutaire du 7 juillet 2020, la Fédération des Industries Électriques, Électroniques et de Communication (FIEEC) a élu à l’unanimité Laurent TARDIF, Président de la Région Europe du Sud PRYSMIAN GROUP, à sa Présidence pour un mandat de3 ans.

Laurent TARDIF succède ainsi à Gilles SCHNEPP qui est élu Président d’Honneur de la Fédération.

« Je suis très honoré d’avoir été choisi pour prendre la Présidence de cette grande fédération industrielle qu’est la FIEEC et aurai à cœur de porter haut et fort nos propositions pour accélérer et accompagner les multiples mutations que connaît notre pays. Cela est d’autant plus prégnant à l’heure où notre pays entame sa relance industrielle dans un contexte de crise sanitaire inédit. Nos industries ont démontré une nouvelle fois qu’elles fournissent des solutions concrètes et opérationnelles aux enjeux mis particulièrement en lumière par cette crise. Plus que jamais il nous appartient de réaffirmer la place de l’industrie française dans le monde : stratégiquement indépendante et fortement exportatrice, pourvoyeuse d’emplois, innovante, clef de voûte de la transition numérique et énergétique de notre pays » souligne le Président nouvellement élu de la FIEEC.

Laurent TARDIF a contribué tout au long de sa carrière au développement d’un leader industriel mondial, symbole de la réussite d’un tissu d’entreprise européen fort et capable de rivaliser pour la conquête de marchés internationaux. Pendant toutes ces années au service du groupe PRYSMIAN, il s’est résolument engagé pour le maintien et le développement de l’emploi sur notre territoire ainsi que l’exportation et la promotion de l’excellence du savoir-faire français.

Engagé de longue date pour la promotion, dans les questions de formation, du lien entre organismes universitaires et industries, il a notamment présidé l’école d’ingénieurs Supélec.  Il a en outre joué un rôle majeur dans le rapprochement de Supélec avec l’Ecole Centrale et demeure un membre actif du Conseil d’Administration du grand établissement CentraleSupélec ainsi créé.

Également investi depuis de longues années dans nos organisations professionnelles, en tant que Président du SYCABEL (Syndicat professionnel des fabricants de fils et de câbles électriques et de communication) et Vice-Président de la FIEEC, Laurent TARDIF a fait preuve d’un engagement sans faille pour le développement de la compétitivité de son secteur et des acteurs économiques associés.

Cette Assemblée Générale Statutaire a également été l’occasion de mettre en place une nouvelle gouvernance au sein de la FIEEC.

● 600 000 emplois qualifiés et pérennes maillent le territoire national dont 300 000 interviennent sur le système électrique (production, transport, distribution et fourniture d’électricité), 220 000 dans le bâtiment, 40 000 dans l’industrie et 40 000 dans les infrastructures de la ville et de la mobilité,
● La filière électrique compte 30 000 entreprises de toutes tailles, réparties sur l’ensemble de la chaîne de valeur, de l’entreprise unipersonnelle à la multinationale dont plus de 40% des PME-TPE,
● La création de 200 000 emplois supplémentaires d’ici 2030 est possible avec la mise en oeuvre de la Programmation Pluriannuelle de l’Energie (PPE), dont 80 000 consacrés à la rénovation énergétique des bâtiments et 60 000 dédiés aux énergies renouvelables (éolien, solaire photovoltaïque et hydroélectricité).

Paris, le 1er juillet 2020. Dans un contexte où l’emploi est plus que jamais un enjeu dans le cadre de la relance économique, les fédérations et associations professionnelles de la filière électrique communiquent les premiers résultats de l’Engagement de Développement de l’Emploi et des Compétences (EDEC). Mené sous l’égide du Ministère du Travail avec le soutien du Ministère de la transition écologique et solidaire, et avec l’appui du cabinet PwC, ce contrat d’étude prospective au périmètre inédit a pour objectif d’appréhender de manière concrète les évolutions à venir des emplois et des compétences de la filière électrique.

Destinée aux entreprises, aux branches professionnelles, aux salariés de la filière, aux jeunes en formation comme aux institutionnels de l’emploi, cette étude nationale a aussi permis de réaliser un focus sur les expérimentations menées dans les régions Provence-Alpes-Côte d’Azur, Bretagne et Hauts-de-France.

Au coeur des transitions énergétique et numérique, la filière électrique sera soumise à de fortes transformations d’ici 2030 : évolution du mix énergétique avec davantage de production renouvelable, développement du bâtiment durable et connecté, de la mobilité électrique et de la ville intelligente. Le respect des objectifs fixés dans le cadre de la PPE constitue un potentiel de création de plus de 200 000 emplois directs et indirects supplémentaires dans les territoires d’ici 2030.

Ces transformations génèreront en outre d’importantes retombées économiques réparties sur l’ensemble du territoire ou d’effets induits sur l’ensemble de l’économie, qu’il s’agisse d’activités liées à la production et l’acheminement de l’électricité, à la conception et la fourniture d’équipements, aux chantiers du bâtiment et de travaux publics. La transition énergétique s’inscrit dans une dynamique de transformation des métiers et des compétences qui nécessitera un investissement commun pour adapter l’offre de formation professionnelle continue en associant les différentes branches professionnelles concernées. Sécuriser des parcours professionnels dans la durée impliquera également un travail sur les passerelles de mobilité professionnelle, entre métiers du secteur de l’énergie, au niveau national et régional.

Les résultats de l’étude incluant les recommandations de la filière électrique seront présentés de manière détaillée cet automne.

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  • Les industriels allemands et français des électro technologies appellent à des investissements courageux dans les technologies futures
  • Focus sur le Green Deal et la transformation digitale

Paris / Francfort-sur-le-Main, 19 juin 2020 – La FIEEC et le ZVEI considèrent que les propositions de la Commission européenne pour un plan de relance de l’UE sont positives. Une stratégie industrielle durable est désormais cruciale pour se remettre rapidement sur les rails et renforcer l’Economie. Cependant, les deux associations de l’industrie électrique et électronique française et allemande demandent que le plan soit mis en œuvre rapidement.

La reprise devrait se concentrer sur des investissements ambitieux dans les technologies futures. « Le Green Deal est la bonne approche pour cela », a déclaré Wolfgang Weber, président du conseil d’administration de ZVEI. « Il y a un grand besoin d’investissement dans tous les secteurs liés au climat, mais surtout dans la mobilité et les bâtiments ». En termes de politique industrielle, le Green Deal a également un grand potentiel en tant que future stratégie d’exportation pour l’Europe – les technologies vertes « made in Europe » – et peut ainsi devenir un modèle pour une économie durable en dehors de l’Europe.

En outre, la numérisation et le développement d’un marché unique numérique européen doivent être accélérés afin de créer une économie européenne des données forte et compétitive. L’industrie électrique et électronique permet la création d’ écosystèmes européens et fournit des solutions dans tous les secteurs – notamment la fibre optique, l’utilisation de la technologie 5G en particulier pour la production industrielle et l’expansion des infrastructures d’électromobilité et des réseaux électriques européens.

Les chaînes de valeur stratégiques restent des instruments clés pour accompagner le développement de nos industries en Europe et la surveillance du marché devrait être renforcée afin de lutter contre les produits non conformes et contrefaits garantissant ainsi la sécurité des consommateurs et des conditions de concurrence équitables entre tous les acteurs.

Benoît Lavigne, Délégué Général de la FIEEC: La période que nous traversons, loin d’ébranler la détermination de nos entreprises, renforce notre conviction qu’il faut accompagner les profonds changements sociétaux en cours. Télétravail, transformation des outils de production et des bâtiments, vieillissement de la population… Les derniers mois ont montré que nous devons accélérer – avec la forte coopération et le soutien des institutions européennes – la construction d’infrastructures numériques et énergétiques robustes permettant d’améliorer la vie des citoyens, des entreprises et de l’administration.  »

Weber: « La réussite des transformations verte et numérique sont le passage obligé pour faire de l’Europe un site attractif pour l’innovation et les investissements dans le futur et créer une croissance durable. »

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Paris, 18 mai 2020 – La Fédération des Industries Électriques, Électroniques et de Communication (FIEEC) a élaboré une série de propositions pour un plan de relance industriel. Ces mesures ont vocation à favoriser la transformation numérique et énergétique en cours et à garantir la compétitivité des entreprises industriels qui s’inscrivent dans cette démarche.

« La période exceptionnelle que nous traversons, loin d’ébranler la détermination de nos entreprises, vient renforcer notre conviction qu’il convient d’accompagner les profondes mutations sociétales en cours. Télétravail, transformation des outils de production et des bâtiments, prise en charge de nos aînés… Ces dernières semaines ont montré combien nous devons accélérer la mise en place d’infrastructures numériques et énergétiques solides permettant d’améliorer la vie de chacun » souligne Gilles SCHNEPP, Président de la FIEEC.

La crise sanitaire et ses conséquences économiques viennent assombrir l’horizon des secteurs industriels de l’électricité, de l’électronique et de la communication. Outre la fermeture des sites de production et le ralentissement de l’activité dont chacun peut aisément mesurer la réalité dès à présent, il faudra compter sur des difficultés à moyen et à long terme, allant de l’endettement à la dégradation du marché du travail et les reports d’investissements.

Les entreprises des industries représentées par la FIEEC qui étaient en mesure de le faire ont fait preuve d’une mobilisation admirable pour assurer la continuité des secteurs stratégiques, engageant pour certaines une politique de réorientation de leurs outils productifs afin de répondre à l’effort de solidarité nationale sur les produits en tension. Soulignons surtout que nos industries sont en capacité d’apporter de nombreuses solutions aux enjeux accentués par la crise sanitaire, comme la transition numérique des territoires et l’efficacité énergétique.

C’est pourquoi notre Fédération a bâti une plateforme présentant des propositions concrètes et opérationnelles pour accompagner la relance industrielle de notre pays. Ce document est le fruit d’un travail collectif avec les 28 organisations professionnelles adhérentes de la Fédération et fournit des clefs pour l’élaboration d’un plan gouvernemental de relance portant l’ambition d’une véritable renaissance industrielle.

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Face aux conséquences économiques de la crise sanitaire du Covid-19, la solidarité entre les entreprises d’une même filière, à commencer par le respect des délais de paiement, sera un facteur essentiel de résilience.

Nous tenons donc à rappeler le risque majeur à ne pas honorer ses paiements dans les délais impartis. Les conséquences des retards de paiement entre entreprises d’une même filière, loin d’être neutres, peuvent fragiliser la filière dans son ensemble (fabricants, distributeurs, installateurs, sous-traitants, intégrateurs et clients finaux donneurs d’ordre).

Nous signalons l’importance pour les entreprises de maintenir leurs efforts de paiement aux échéances imparties, dans un esprit de responsabilité et de solidarité inter-entreprises.

Nous recommandons aux entreprises en difficulté sur le paiement de leurs échéances d’utiliser tous les moyens et services mis en place par les pouvoirs publics, afin de ne pas pénaliser les autres acteurs de leur filière.

Nous veillons au respect des engagements pris en matière de paiement interentreprises, en lien étroit avec le MEDEF, membre actif du Comité de Crise mis en place par le Ministre de l’Economie et des Finances.

Nous sommes convaincus que seul les efforts consentis par chacun nous permettront de sortir de cette crise.

Alexandre ALLEMAND est nommé en qualité de Directeur délégué – relations institutionnelles de la Fédération des Industries Électriques, Électroniques et de Communication (FIEEC) rassemblant 28 organisations professionnelles des industries de l’électricité, de l’électronique et de la communication. Ensemble, les membres de la FIEEC représentent 2 000 entreprises qui emploient 430 000 salariés et réalisent 107 milliards d’euros de chiffre d’affaires sur le territoire national. Rattaché directement à la Délégation Générale, Alexandre ALLEMAND interviendra simultanément dans des fonctions de stratégie, de décision et de coordination d’équipe.

Diplômé en droit des affaires et en affaires publiques, Alexandre ALLEMAND occupait depuis 2015 les fonctions de directeur de cabinet, successivement auprès du Maire de Roubaix (Nord), vice-président de la région Hauts-de-France et de la métropole de Lille, puis auprès du Maire de Mantes-la-Jolie (Yvelines), vice-président de Grand Paris Seine&Oise. Auparavant, M. ALLEMAND a travaillé au MEDEF (2010-2015), où il était chargé de coordonner les relations avec un portefeuille d’organisations professionnelles, et de décliner les actions de lobbying au sein du réseau patronal.

Réunissant les décideurs économiques, scientifiques et politiques européens, la Paris Cyber Week entend créer des liens directs entre les écosystèmes cyber et numérique des États en Europe afin de créer une communauté capable de proposer une vision prospective et sécurisée de la transformation numérique de la Société autour des grands enjeux posés par les technologies de rupture, telles que le quantique, l’intelligence artificielle, et par les outils de la transformation des filières industrielles, comme la sécurité du cloud ou encore la e-santé. Cette semaine de rencontres à haut niveau entre industriels, PME, Start-ups et décideurs publics aura pour thème : « Mener la transformation avec Confiance et saisir les opportunités du Numérique ». Elle se tiendra les 2, 3 et 4 juin prochains dans les Salons de l’Hôtel des Arts-et-Métiers (9 bis, avenue d’Iéna – Paris 8e).

Pour découvrir le programme de cette séquence internationale et le lien d’inscription, cliquez ici.

Le AI France Summit, une initiative de TECH IN France en partenariat avec le secrétariat d’Etat au numérique, visant à mettre en valeur l’excellence française en matière d’intelligence artificielle s’est déroulé le 5 mars. Pour consulter l’article best-of de l’événement, cliquez ici. A cette occasion, Jérôme BOISSOU, ELIOT IoT Program Project Leader chez LEGRAND, qui représentait la Fédération à la table-ronde « Data, formats, standards, biais : l’entreprise face à une boîte noire? », a répondu à nos questions.

Comment l’IA a-t-elle aidé à transformer les entreprises ?

L’Intelligence Artificielle est une technologie très large, mise en avant par beaucoup de marques. La définition de l’IA selon Legrand est la capacité à collecter, gérer et interpréter les données de l’environnement afin de pouvoir agir en conséquence sur ce même environnement. Le champ de création de valeur pour les entreprises devient immense aussi bien pour son environnement client que pour l’interne. Mieux gérer les process de pricing de logistique ou aller vers l’industrie 4.0 peuvent apporter plus de compétitivité à l’entreprise. D’autre part mieux comprendre nos clients et mieux les servir afin d’apporter plus de valeur ajoutée à l’utilisateur, aux installateurs, aux exploitants, à nos partenaires va là aussi générer plus d’engagement, de fidélité et in fine plus de revenus.

Comment passer de la hype à l’innovation ?

En fait l’IA ce n’est pas hype, nous intégrons de l’intelligence dans nos produits depuis des décennies. Ce qui est vraiment nouveau, c’est que nous pouvons baser nos innovations sur une masse plus importante de données et une capacité de calcul plus importante. Nous innovons en continu comme nous l’avons toujours fait. La connectivité nous permet aujourd’hui de faire des updates produits quasiment en temps réel. Le « route to market » de l’innovation est donc plus rapide. En interne, la démocratisation des méthodologies de développement Agile tend encore à accélérer ce phénomène. Mais l’important est de ne pas dépasser la capacité d’acceptation des utilisateurs, l’aspect sociologique est très important. Nous avons des exemples de technologies déployées dans certaines zones géographiques dont la maturité est plus grande que d’autres.

L’un des points majeurs pour aider cette transformation est d’encourager l’interopérabilité. Comment développez-vous cette position ?

L’interopérabilité est une condition essentielle au développement des solutions connectées, notre démarche d’interopérabilité nous a conduit à lancer, il y a deux ans, le programme Works with Legrand. Ce portail permet à des tiers (startups, grands groupes, industriels, plateformes IoT…) de se connecter aux solutions Legrand pour offrir de nouveaux services et fonctionnalités, et ainsi créer de la valeur ajoutée pour l’utilisateur final. Aujourd’hui encore, Legrand compte plus de 35  nouveaux développeurs par mois qui viennent s’inscrire sur la plateforme (soit plus de 330 développements par plus de 1100 développeurs depuis 2018). Le Programme Works with Legrand se concrétise par un site internet sur lequel tout partenaire peut venir identifier la manière de se rendre interopérable avec les solutions Legrand que ce soit via des API, via des langages IP ou encore des langages de terrain. Nous pensons que les expériences attendues par les utilisateurs que soit dans le monde du résidentiel ou celui du tertiaire ne peuvent pas être gérées par un seul acteur de bout en bout. Une chaîne de plusieurs entreprises doit alors se coordonner pour produire la meilleure expérience, le partenariat est incontournable.

Les investissements sont-ils suffisants en termes d’IA en France ?

Je crois que beaucoup investissent dans ce domaine mais attention à l’IA washing. Il vaut mieux se focaliser sur ce que l’on sait bien faire plutôt que d’investir dans des technologies ou services d’IA que d’autres peuvent amener plus rapidement et avec un plus grand savoir-faire. Encore une fois les notions de partenariat et d’interopérabilité sont cruciales pour investir plus justement.

Comment éviter de faire de l’IA en silos ? Comment peut-elle innerver l’innovation et produire de la valeur ?

Encore une fois le champ est vaste. Si je me concentre sur l’aspect business, l’Intelligence Artificielle doit pouvoir :

– Prédire et agir, pour apprendre et comprendre l’usage des produits et solutions par les utilisateurs ;

– Discuter, pour engager un dialogue avec les utilisateurs ;

– Visualiser, pour savoir distinguer objets et formes et pouvoir les reconnaître

Mais l’important est aussi de ne pas briser les habitudes des utilisateurs ou de devancer leur maturité vis à vis de telle ou telle technologie. Pour éviter de siloter l’IA le dialogue avec des partenaires est important. Nous proposons depuis le départ de l' »IA as a service » qui permet à toute entreprise de délivrer des fonctionnalités IA sur la base de nos produits. Cela sert l’expérience bout en bout pour nos utilisateurs.

L’IA est utilisée dans des cas concrets comme la smart home et smart building. Pouvez-vous nous citer quelques exemples d’utilisation par Legrand ?

Nous avons de multiples exemples j’en prendrai 3 :

  • Celui de la sonnette qui est devenue un portier audio, puis un portier audio-vidéo noir & blanc puis couleur, puis connecté et enfin à reconnaissance faciale complété par des caméras intérieures et extérieures elles aussi à reconnaissance faciale. On voit bien ici l’innovation incrémentale qui apporte de plus en plus de valeur pour l’utilisateur. Nos produits Classe 300x, le nouveau Classe 100x ainsi que les caméras Netatmo connaissent un succès incroyable intégrant l’IA afin d’apporter des détections de plus en plus précises faisant la différence entre des animaux et des humains et vous alertant en cas d’intrusions intempestives à votre domicile.
  • L’évolution de l’application Home + Control (2 Innovation Awards lors du CES 2017) qui vous permet de piloter votre maison au quotidien et de recevoir des notifications de plus en plus intelligentes en fonction de vos habitudes et besoins. Elle intègre maintenant des routines de chauffage grâce à notre thermostat Smarther ou de simulation de présence et de scénario de départ ou arrivée chez vous agissant sur vos lumières et volets roulants. Enfin le dernier né des produits intégré à Home + Control : le tableau électrique Drivia with Netatmo, pour lequel nous avons reçu 2 Innovation Awards au CES 2020, permettant la gestion de vos charges électriques comme le ballon d’eau chaude ou votre chauffage pour plus d’efficacité énergétique.
  • Le tertiaire n’est pas en reste avec l’exemple de l’hôtellerie et la connexion d’IA autour d’une meilleure connaissance client pour assurer plus de valeur à ce dernier. C’est ce que nous montrions avec la Société MySmartJarvis lors du dernier CES.

 

European Climate Law – Achieving climate neutrality by 2050

Orgalim welcomes today’s proposal of a Climate Law, under the Green Deal, giving legal force to the objective of climate neutrality by 2050. As outlined in our position paper of December 2019 on the Green Deal, EU carbon neutrality should be an opportunity for industry to bring the benefits of clean energy and climate transition to EU citizens.

To achieve results, we need to provide legal and regulatory certainty, as well as incentives for Europe’s technology industries to continue investing in clean tech innovation and deployment. As the Commission also rolls out other parts of the Green Deal, such as the Circular Economy Action Plan (CEAP), Orgalim is advocating strong coordination of the various objectives.

“We call on the Commission, the European Parliament and all Member States to join forces and focus their efforts on proposing concrete measures to turn  this global challenge into both an opportunity and a competitive advantage for EU industry,” comments Malte Lohan, Orgalim Director General. “This will pave the way to delivering the benefits EU citizens are asking for.”

Face notamment aux sanctions commerciales, aux lois extraterritoriales américaines et aux ambitions chinoises, entreprises et Etats sont confrontés aux mêmes défis : l’urgence de défendre notre souveraineté et de préserver notre compétitivité. Dans ce contexte, le MEDEF a organisé, le 2 mars 2020, le colloque « Souveraineté & compétitivité des entreprises : plus de temps à perdre ! » visant à débattre des politiques à mettre en œuvre et du rôle déterminant que les entreprises peuvent jouer pour garantir nos souverainetés économique, industrielle et numérique, et notre compétitivité internationale.

Benoît COQUART, Vice-Président Bâtiment de la FIEEC, Directeur Général de Legrand, intervenait aux côtés de Benoit DE LA CHAPELLE BIZOT, Directeur Général par intérim de la Fédération Bancaire Française (FBF) et Thomas COURBE, Directeur Général des Entreprises (DGE) et commissaire à l’Information Stratégique et à la Sécurité Economiques (CISSE), lors de la table ronde intitulée « Se donner les moyens d’une souveraineté offensive ». Cette table-ronde s’est en particulier penchée sur la nécessité de protéger sans entraver, préserver l’attractivité et les capacités d’innovation dans un contexte géopolitique volatile. Les intervenants ont ainsi échangé sur les instruments et moyens, notamment financiers, que la France et l’Europe doivent mettre en place pour préserver leur autonomie et la compétitivité de leurs entreprises.

Benoît COQUART a notamment souligné l’importance de la surveillance du marché, comprenant la lutte contre les produits non conformes et de contrefaçon, qui doit permettre d’assurer l’égalité de traitement entre les industriels en créant les conditions d’un marché sûr, équitable et loyal, propice au développement des entreprises. M. COQUART a également évoqué l’importance des chaines de valeur stratégiques européennes auxquelles la FIEEC contribue. Un exemple illustratif est l’«Airbus des batteries», ce consortium d’entreprises devant permettre aux acteurs de l’automobile européens de disposer d’une offre alternative sur le marché mondial.