C’est par le renforcement du déploiement des systèmes de mesure énergétique, de gestion active et d’équipements électriques performants dans les bâtiments que l’atteinte des objectifs énergétiques et climatiques de la France sera possible.

Ce constat est révélé par l’étude qualitative et quantitative menée par le cabinet PwC pour le compte de la filière électrique.

Alors que l’efficacité énergétique peine à décoller et que le secteur du bâtiment représente toujours 20 % des émissions de CO2 en France, 7 fédérations et associations (FFIE, FIEEC, GIMELEC, IGNES, Promotelec, SERCE, UFE) représentant l’ensemble de la filière électrique font état, à travers cette étude, des leviers à actionner pour accélérer la rénovation et la transformation des bâtiments, qu’ils soient à usage d’habitation ou tertiaires.

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Du 5 au 8 novembre s’est tenu le salon INTERCLIMA à Villepinte dans le cadre du Mondial du bâtiment (regroupant également Idéobain et Batimat). Pensé comme l’événement de toute la filière du génie climatique en France, le salon a réuni tous les acteurs, du fabricant à l’installateur en passant par l’ingénierie, les entreprises de maintenance et d’exploitation et les maîtres d’ouvrage. Au programme : technologies, réglementation, performances environnementales et emploi.

A cette occasion, des conférences se sont succédées sur la thématique « Logements collectifs et maisons individuelles. Loi ESSOC, RE2020 : innovation, réglementation et retours d’expérience » organisées en partenariat avec Les Constructeurs et Aménageurs de la FFB (LCA-FFB).

Chargé de mission Énergie et Environnement de la FIEEC, Arthur VANDENBERGHE a ouvert la conférence « Logements collectifs et maisons individuelles. Loi ESSOC, RE2020 : innovation, réglementation et retours d’expérience » organisée en partenariat avec Les Constructeurs et Aménageurs de la FFB (LCA-FFB). M. VANDENBERGHE est revenu sur les travaux de simplification des normes applicables à la construction, que ce soit le permis d’innover ou les différentes ordonnances qui ont été prises dans le cadre de la loi ESSOC. Il a rappelé que la FIEEC participe  à l’ensemble des travaux menés dans le cadre d’ESSOC et est également membre du Conseil Supérieur de la Construction et de l’Efficacité énergétique (Instance que le gouvernement saisi sur les textes réglementaires relatifs au bâtiment et dont la concertation a été placée au cœur de ce processus de simplification). Puis, il a détaillé les différents dispositifs soulignant notamment une volonté politique de simplification qui se poursuit dans la durée et prône une approche performancielle. Enfin, M. VANDENBERGHE a pointé certaines opportunités et risques de cette évolution, dont celui de voir se changer ces droits à l’expérimentation en droits à la dérogation.

Le CES Unveiled Paris 2019, dont la FIEEC est partenaire, s’est tenu en France pour sa septième édition le 22 octobre au Palais Brongniart. Grands groupes industriels et start up innovantes de tous les pans de l’industrie ont présenté les dernières technologies développées. Plus de 80 entreprises représentaient en particulier le domaine des technologies émergentes et de l’intelligence artificielle. L’occasion d’apercevoir dès maintenant les innovations qui seront lancées au CES de Las Vegas en janvier 2020.

Consulter le guide de l’événement.

A l’occasion des « Rendez-vous Carnot » qui se sont tenus ce jour à Paris, les trois lauréats du prix FIEEC CARNOT de la Recherche Appliquée 2019 ont été dévoilés. Chacun d’entre eux s’est particulièrement illustré pour ses travaux développés et appliqués en lien avec une PME-ETI en vue de générer de la croissance et des emplois.

Pour Joseph Puzo, Vice-Président FIEEC en charge de l’innovation : « Depuis bientôt 10 ans, le prix FIEEC CARNOT de la Recherche Appliquée s’attache à promouvoir et valoriser les partenariats réussis entre les structures de recherche et les petites et moyennes entreprises industrielles au riche potentiel d’innovation et de créations d’emplois. Les 27 partenariats primés depuis la création du prix ont irrigué le tissu économique de notre pays et créé plusieurs centaines d’emplois. C’est une chance pour nos territoires et une fierté pour nos industries. »

 « Le Prix FIEEC CARNOT s’inscrit bien dans la philosophie et l’engagement des Carnot pour une recherche publique au service de l’innovation des entreprises, afin de favoriser la croissance économique, l’emploi et la création de richesse. » ajoute Philippe Véron, Président de l’Association des Instituts Carnot.

 

PREMIER PRIX

Claude Marché (Institut Carnot Inria / Inria Saclay-Ile-de-France et LRI, Université Paris-Saclay / Orsay) reçoit le 1er Prix pour sa collaboration avec la société AdaCore, liée à la vérification par preuve assistée par ordinateur, pour des applications dans le développement de logiciels critiques pour la sûreté et la sécurité dans l’industrie aéronautique, spatiale, du contrôle aérien, du transport ferroviaire, des véhicules autonomes, de la finance ou des appareils médicaux.

DEUXIÈME PRIX

Yann Hello (Université Côte d’Azur, IRD, CNRS, Observatoire de la Côte d’Azur, Géoazur-pôle R&D) reçoit le 2ème Prix pour sa collaboration avec la société Osean dans le développement de Mermaid (Mobile Earthquake Recording in Marine Areas by Independent Divers) ; un flotteur acoustique Lagrangien autonome destiné à l’enregistrement des téléséismes pour l’étude de la tomographie globale de la terre et de la sismicité en mer, ainsi qu’à la détection des baleines, des phénomènes météorologiques et des nuisances sonores anthropiques dans les océans.

 

TROISIÈME PRIX

Redha Abdeddaim (Aix Marseille Université, Institut Carnot Star, Institut Fresnel) reçoit le 3eme prix pour sa collaboration avec la société Multiwave Imaging liée à l’utilisation de métamatériaux dans les antennes IRM Ultra Haut Champ pour des applications dans le diagnostic médical.

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Le 14 octobre, le MEDEF organisait une session de décryptage et de partage d’expériences autour de dirigeants et de professionnels reconnus de la cybersécurité. Bien nommé « Cybersécurité : PME-ETI, êtes-vous d’attaque ? », ce colloque a permis d’aborder des questions clefs : comment analyser les risques ? Quelle stratégie mettre en place pour contrer les cybermenaces ? Comment réagir en cas d’attaque ?

Autant de questions sur lesquelles les panelistes ont échangé avec pour objectif de sensibiliser les entreprises aux enjeux de cybersécurité et de leur donner des conseils, retours d’expériences et méthodes afin qu’elles aient les clés pour mettre en place une stratégie de cybersécurité efficiente.

Pascal LE ROUX, Président du Comité de liaison Sécurité numérique de la FIEEC, est intervenu à la table ronde « cybersécurité, enjeu stratégique pour l’entreprise » aux côtés de Nicolas ARPAGIAN, VP stratégie et affaires publiques d’Orange Cyberdefense, Axel CASTADOT, chef adjoint de la division connaissance & anticipation de la sous-direction opérations de l’Agence nationale des systèmes de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI), et Christophe TERNAT, co-fondateur et CEO de Cyrating.

M. LE ROUX a notamment souligné : « La FIEEC a pris conscience très tôt des menaces cyber qui pèsent sur les entreprises. La Fédération occupe en effet une place stratégique au cœur de la confiance numérique : elle regroupe les industriels qui sécurisent le numérique, ceux qui intègrent les solutions, et ceux qui développent les outils rendant la sécurisation possible. A ce titre, nous travaillons de longue date en coopération avec la CNIL, l’ANSSI, et le CNPP. » M. LE ROUX note par ailleurs : « Les industries représentées au sein de la FIEEC s’attachent à prendre en compte dès la conception des produits la cybersécurité (security by design) afin d’assurer le bon niveau de protection des devices au regard de la criticité des produits ».

 

Cher lecteur,

Pour son premier numéro, ELECTROTECH – le magazine trimestriel des industries électriques, électroniques et de communication – vous propose un dossier sur l’économie circulaire dont un grand entretien avec Brune POIRSON, Secrétaire d’État auprès de la ministre de la Transition écologique et solidaire, et les points de vue des Sénateurs Marta DE CIDRAC et Hervé MAUREY. Vous trouverez également une interview regards croisés sur l’intelligence artificielle, ainsi que de nombreux articles sur l’actualité de nos industries, de nos partenaires et de nos adhérents.

Bonne lecture,

Benoît LAVIGNE

Délégué Général de la FIEEC

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Mobilisés depuis plus de cinq ans pour faire reconnaître la spécificité de la relation commerciale inter-professionnelle BtoB, et en particulier celle concernant les grossistes, la Confédération française du Commerce de gros et International (CGI), la Fédération des Industries Électriques, Électroniques et de Communication (FIEEC), La Fédération des industries mécaniques (FIM), et le GECO Food Service (industriels fournisseurs de la restauration hors foyer) ont organisé un colloque le 3 octobre 2019 afin d’échanger autour de la refonte du cadre des négociations émanant de la loi pour l’équilibre des relations commerciales du 30 octobre 2018. Ce colloque, qui s’est tenu en présence de parlementaires de la majorité, de la DGCCRF, de chefs d’entreprises et du cabinet d’avocat Vogel & Vogel, a été l’occasion de décrypter et de mettre en perspective les raisons du succès.

Notre Chef de service Affaires Juridiques, Julie Macaire, représentait la Fédération lors de la table ronde sur le cadre légal à l’épreuve de la vie des affaires dans le BtoB aux côtés de Frédéric Descrozaille, Député LREM du Val-de-Marne, Hugues Pouzin, Directeur général de la CGI, Fabrice Galland, Président de l’Union nationale des industries de la quincaillerie (UNIQ) et membre du Comité de direction de la FIM, et Laurent Repelin, Président du GECO Food Service.

« Nous nous réjouissons, bien sûr, du succès de la démarche de filière entamée depuis quelques années par nos Fédérations auprès des pouvoirs publics pour faire reconnaitre la spécificité des relations B2B. Il est important que ce dialogue de filière se poursuive. Pour les industries que nous représentons, cette nouvelle ordonnance est bien accueillie et semble équilibrée. Nous souhaitons que ce cadre légal reste solide et ne soit pas sensiblement remis en cause dans les prochaines années. De manière générale, les entreprises ont besoin de stabilité et de temps pour intégrer les modifications apportées par un nouveau texte législatif, afin de ne pas voir leur compétitivité impactée. » souligne Julie Macaire.

Interrogée sur les attentes de la Fédération, Mme Macaire poursuit : « Les entreprises sont confrontées à de multiples réglementations, transverses et sectorielles. Bien souvent, les nouvelles obligations créées par les pouvoirs publics ont des objectifs louables mais sont faites sans étude d’impact préalable sur les entreprises et leur compétitivité. Il faut veiller à faire de la concertation pour avoir les retours terrain des entreprises. Il faut aussi bien être vigilant à rester cohérent avec le droit européen. La France veut aller plus loin que les directives européennes sur un certain nombre de sujets, et notamment dans le cadre du projet de loi économie circulaire ce qui créé des disparités entre les entreprises du marché européen. »

S’en est suivie une seconde table ronde sur l’ordonnance portant sur les modifications pratiques de l’encadrement des relations commerciales dans le BtoB par l’ordonnance de la loi dite EGalim. Sophie Magaud, Présidente de la Commission juridique de la Fédération, intervenait aux côtés de Joanna Ghorayeb, Sous-directrice, affaires juridiques, politiques de la concurrence et de la consommation à la DGCCRF, Maître Joseph Vogel, Co-fondateur du cabinet d’avocat Vogel et Vogel, Jacques-Olivier Boudin, Président de la Commission juridique de la CGI, Patrick Gaillard, Directeur juridique de la FIM et Frédérique Lehoux, Directrice générale du GECO Food Service. A cette occasion, Mme Magaud a interpellé la DGCCRF sur les aspects pratiques de mise en œuvre dont la rémunération globale des services de coopération commerciale qui concourent désormais à la détermination du prix convenu et le délai de préavis de 18 mois en matière de rupture brutale.

Grégory Besson-Moreau, Député de l’Aube, Membre de la commission des affaires économiques, a clôturé le colloque.

A l’occasion de sa troisième édition, qui se déroulera du 31 mars au 3 avril 2020 au Parc des Expositions de Paris-Nord Villepinte, l’événement européen de l’excellence et des perspectives industrielles élargit et renforce son offre.

Focus sur l’une des nouveautés de cette édition …

 

TOUTE LA FILIÈRE ÉLECTRONIQUE SERA REPRÉSENTÉE SUR GLOBAL INDUSTRIE

Le plus grand salon industriel de France, et l’un des plus importants au monde, accueillera en effet, sur un espace unique de 3 000 m² situé dans le hall 5, les principaux acteurs :

  • de la production, avec les sous-traitants experts dans la conception, l’industrialisation et la fabrication de cartes et systèmes électroniques,
  • de la fourniture de composants, fabricants et distributeurs
  • des équipements de production et consommables, en présence des fournisseurs incontournables,
  • et des services, via prestataires spécialisés dans la conception, l’industrialisation, la production de cartes et systèmes électroniques.

Piloté par les 3 grands syndicats de l’électronique – ACSIEL Alliance Electronique (syndicat professionnel regroupant l’ensemble des acteurs alimentant la chaîne de valeur de l’électronique), le SNESE – les fabricants d’électronique et services associés, le SPDEI (Syndicat Professionnel de la Distribution en Electronique Industrielle) – et par la FIEEC (Fédération des Industries Electriques, Electroniques et de Communication), cet espace sera soutenu également par le Comité stratégique de filière « Industrie électronique ».

Des animations rythmeront cet espace pendant les 4 jours d’exposition :

  • une Place des Savoir-Faire entièrement dédiée à l’industrie électronique fera découvrir aux visiteurs un extrait des savoir-faire des différents métiers présents,
  • le Concours International de brasage manuel.

 

Ce Communiqué de presse est également disponible ici en téléchargement.

Pour toute information complémentaire, contact :

Sophie ROSSIGNOL – sophie.rossignol@gl-events.com – +33 (0)1 44 31 83 08

www.global-industrie.com

L’impact grandissant de la digitalisation sur le secteur du transport ferroviaire implique une exposition croissante aux risques numériques et aux cyberattaques, que cela soit par le biais des objets connectés, de l’intelligence artificielle ou de la robotisation, en particulier pour assurer les travaux de maintenance et de surveillance.

Les tentatives d’intrusions malveillantes dans les systèmes d’information sont une réalité, y compris dans le secteur ferroviaire. Les industriels et acteurs du secteur doivent donc se préparer à parer toutes les attaques venant de l’extérieur. Dans ce contexte, i-Trans, en partenariat avec d’autres structures dédiées aux transports, à la sécurité et à l’électronique, dont la FIEEC, a organisé une matinée dédiée à la cybersécurité dans le transport ferroviaire ce jour.

Jochen Langheim, Vice-president Advanced Systems R&D Projects – STMicroelectronics, qui a partagé au titre de la FIEEC un retour d’expérience des filières électroniques et automobile, souligne : « L’arrivée des objets connectés a démultiplié les opportunités pour les hackers de prendre possession d’un objet. Il faut donc protéger à tous les niveaux. Néanmoins, toutes les menaces ne sont pas identiques et les coûts doivent être maîtrisés. Une analyse de risque permettra d’adapter la réponse en fonction de la probabilité d’un dommage et de sa gravité et ainsi de guider le choix de la protection. Si des solutions existent, il est très important d’arriver à standardiser les approches, afin de limiter les coûts dans la réalisation des composants. »