Pour ce 7e numéro, le Magazine ELECTROTECH a mis à l’honneur la plateforme de propositions portée par la FIEEC pour appeler les candidat(e)s à la Présidence de la République à investir dans les infrastructures électrotechnologiques permettant d’accélérer les transitions énergétiques et numériques.

Vous y découvrirez également un entretien exclusif avec Philippe Varin, ancien Président de France Industrie, sur la sécurisation de l’approvisionnement de l’industrie en matières premières minérales.

Ainsi qu’une interview de Hubert Mongon, Délégué général de l’Union des Industries et Métiers de la Métallurgie, pour présenter le nouveau dispositif conventionnel ainsi que les principaux enjeux et perspectives de ce chantier aussi titanesque que déterminant pour l’avenir de l’industrie.

Et comme toujours, de nombreux articles sur l’actualité de nos industries, de nos syndicats adhérents et partenaires.

Excellente lecture !

Pour consulter le magazine cliquez-ici.

Dans un contexte très concurrentiel et une chaine de valeur industrielle extrêmement dense, la Fédération des Industries Electriques, Electroniques et de Communication a conduit une étude visant à valoriser et définir le meilleur positionnement de la filière électronique française au regard des besoins des donneurs d’ordres de la filière électrique.

Pour rappel, les fabricants de composants électroniques et les sous-traitants électroniques français (EMS) définissent, implantent et commercialisent auprès des donneurs d’ordres des filières de l’électricité une offre large de solutions en composants, capteurs, cartes et systèmes électroniques, en direct ou via la distribution.

Cette étude s’est appuyée sur de nombreuses ressources dont le recueil d’analyses d’experts, représentant la chaine de valeur présente sur le territoire français (fabricants de composants électroniques, sous-traitants, distributeurs et donneurs d’ordres de la filière électrique) pour faire émerger les principaux enjeux pour l’avenir de la filière ainsi que de nombreuses recommandations.

Elle a également conduit à la réalisation d’une cartographie qui permettra aux donneurs d’ordre de la filière électrique et plus largement des autres filières aval d’accéder rapidement et simplement à l’offre électronique française représentée par la profession. Elle sera un instrument majeur pour faciliter le développement de partenariats entre les acteurs industriels sur notre territoire.

La cartographie interactive est consultable sous ce lien.

Retrouvez également le rapport complet ainsi que le document de synthèse regroupant les principaux enseignements.

A l’occasion du débat présidentiel, la FIEEC publie sa plateforme de propositions au nom des filières électrique, électronique et de communication qu’elle représente. Les industries électro-technologiques sont des acteurs de premier plan de la relance. Elles garantissent l’autonomie technologique et numérique de la France et sont au cœur de l’innovation et de la réindustrialisation de nos territoires.

Situées en amont de l’ensemble des chaines de valeur industrielles, ces infrastructures et composants électro-technologiques irriguent l’ensemble de l’économie auprès de nombreux marchés de destination : bâtiment, automobile, e-santé, aéronautique, industrie du futur, biens de consommation, électronique, infrastructures numériques, smart grids…

Nos industries ont par ailleurs démontré leur capacité à apporter des solutions concrètes aux défis sociétaux et environnementaux, comme en attestent les révolutions récentes liées au télétravail ou la télémédecine. Plus que jamais, il nous appartient de réaffirmer la place de l’industrie française dans le monde : stratégiquement indépendante et fortement exportatrice, pourvoyeuse d’emplois, innovante, clef de voûte de la transition numérique et énergétique de notre pays.

Les propositions de la FIEEC s’articulent autour de 4 axes prioritaires :

1. Partir à la reconquête de notre souveraineté économique

La FIEEC propose de doter la France des outils nécessaires au renforcement de son autonomie stratégique et de garantir des règles commerciales internationales équitables pour les entreprises européennes.

2. Investir dans les infrastructures énergétiques et numériques 

Afin d’atteindre les objectifs européens de neutralité carbone en 2050 et d’accompagner la transition numérique, la FIEEC appelle à un déploiement accéléré des infrastructures nécessaires au travers notamment d’un grand plan d’investissement.

3. Soutenir l’innovation des filières stratégiques 

Sans innovation, il est vain de concevoir une réindustrialisation d’ampleur et durable de notre pays. Outre la nécessité de garantir des plans de formation ambitieux pour les filières électro-technologiques afin de conserver nos savoir-faire, la FIEEC demande la poursuite des dispositifs de soutien à l’innovation et notamment le financement de la R&D via le crédit impôt recherche.

4. Adapter les bâtiments aux révolutions sociétale, énergétique et numérique 

La rénovation des bâtiments ne pourra pas se limiter à la seule dimension énergétique, essentielle au demeurant, et doit intégrer les 3 révolutions sociétales en cours : le vieillissement de la population et le maintien à domicile, la transition énergétique et l’efficience des infrastructures numériques, pour permettre la télémédecine ou la pérennisation du télétravail.

Pour Laurent Tardif, président de la FIEEC : « Le rendez-vous démocratique de l’élection présidentielle est l’occasion d’un diagnostic et d’une réflexion sur l’avenir de notre société et de notre économie. Il doit nous permettre de débattre des meilleures solutions à apporter aux nouveaux défis , avec des acteurs stratégiques comme nos industries électro-technologiques qui sont les architectes de l’infrastructure primaire indispensable au développement de l’industrie française. »

Consultez le Livre Blanc Présidentielle 2022 de la FIEEC

Téléchargez le communiqué de presse

Pour ce 6e numéro, ELECTROTECH Mag a choisi de rendre hommage à la Présidence française de l’Union européenne qui a démarré le 1e janvier 2022( pour six mois) avec les regards croisés de Clément Beaune, Secrétaire d’Etat chargé des Affaires européennes, et Pierre Gattaz, Président de BusinessEurope.

Vous y découvrirez également un entretien exclusif avec Pierre Pelouzet, Médiateur des entreprises, qui revient sur la pénurie des matières premières et le rôle du comité de crise du BTP, ainsi  qu’un dossier spécial autour de la sécurisation du télétravail.

Et comme toujours, de nombreux articles sur l’actualité de nos industries, de nos syndicats adhérents et partenaires.

Excellente lecture !

Pour consulter le magazine cliquez-ici.

A l’occasion d’une réunion à Bercy le 13 décembre 2021 sur les tensions d’approvisionnements en présence de l’ensemble des filières industrielles dont la FIEEC, les représentants du gouvernement Bruno Le Maire, ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance, Elisabeth Borne, ministre du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion, et Agnès Pannier-Runacher, ministre déléguée chargée de l’Industrie, ont annoncé un Plan d’accompagnement des entreprises affectées par ces tensions.

Parmi les principaux dispositifs de soutien à retenir :

  • La prolongation de l’octroi du Prêt garanti par l’Etat (PGE) jusqu’à fin juin 2022,
  • Le lancement d’un prêt Industrie de BPI France remboursable jusqu’à 10 ans,
  • La prolongation des avances remboursables et du prêt à taux bonifié jusqu’à fin juin 2022,
  • L’assouplissement de l’étalement des charges fiscales et sociales,
  • La continuité du dispositif d’activité partielle,
  • Le renforcement des pouvoirs de la médiation des entreprises…

La FIEEC se félicite de ces nouvelles mesures qui constituent des outils supplémentaires à la disposition des entreprises frappées par des difficultés de trésorerie liées aux tensions d’approvisionnements, notamment dans les secteurs de la sous-traitance électronique et des équipements électriques, notamment le second œuvre technique du bâtiment.

Cette annonce s’inscrit dans la continuité des alertes formulées à de nombreuses reprises par notre Fédération sur les difficultés rencontrées par nos industries, particulièrement en ce qui concerne les composants électroniques et les matières premières, qui peinent à fournir leurs clients malgré des carnets de commandes remplis.

Retrouvez toutes les informations sur le site du Ministère de l’Economie ainsi que le Communiqué de presse du gouvernement.

La France compte 27 millions de locaux éligibles aux offres FttH au deuxième trimestre 2021, soit plus de 6 millions en un an. Quant au nombre d’abonnements FttH, il a d’ores et déjà passé la barre des 12,4 millions, soit plus d’1 million en un trimestre. Dans ce contexte, Objectif Fibre s’est mobilisé avec l’ensemble de ses partenaires pour recenser les bonnes pratiques concernant l’installation de la fibre optique dans tout projet immobilier neuf ou rénové, toutes zones confondues.

« Avoir un accès au Très haut Débit avec la Fibre Optique dans son logement, c’est bien ! Mais avoir un accès qui fonctionne, c’est mieux ! »

La plateforme Objectif Fibre s’est emparé de la question avec l’ensemble de ses partenaires autour d’un webinaire qui s’est tenu le 7 décembre dernier.

Réunissant près de 300 professionnels et experts de la filière, cela a été l’occasion de répondre à cette problématique étape par étape : quelles sont les phases d’un raccordement réussi ? quelles sont les difficultés opérationnelles rencontrées ?quelles pistes de progrès envisager ?… En présence de Laure de La Raudiere, présidente de l’Arcep, de Sylvain Massonneau, vice-président du Pôle Habitat FFB, et de Frederic Motta, directeur général de WiredScore.

Avec comme point d’orgue la présentation du Guide 2022 regroupant l’information fiable, complète et bien calibrée pour réussir le raccordement de tous les immeubles neufs ou rénovés.

«Avec ce nouveau guide, rédigé de façon collaborative par l’ensemble des acteurs de la filière, Objectif Fibre met à la disposition de tous les acteurs un référentiel partagé de bonnes pratiques pour un déploiement pérenne et de qualité de la fibre dans les immeubles collectifs ou mixtes dans le neuf comme en rénovation » rappelle Marc LEBLANC, Président d’Objectif Fibre.

Accédez au Guide Objectif Fibre en accès libre : https://bit.ly/3y8UsZJ
Télécharger le Communiqué de presse

Élisabeth Borne, ministre du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion et Cédric O, secrétaire d’État chargé de la Transition numérique et des Communications électroniques, ont signé ce jour avec Nicolas Guérin, président du comité stratégique de la filière des infrastructures numériques, un protocole-cadre national d’engagement de développement de l’emploi et des compétences (EDEC) pour la filière des infrastructures numériques.

La France, par l’action de l’Etat, des collectivités et des opérateurs de communications électroniques, est pleinement engagée vers la généralisation de la fibre prévue en fin 2025. Si cet effort industriel est unique en Europe, la filière[1] doit anticiper le ralentissement progressif des besoins en main d’œuvre à mesure de l’achèvement des déploiements, avec un pic d’emplois à mobiliser en 2022 (près de 40 000).

A l’inverse, la généralisation du très haut débit va permettre la création de nouveaux usages relevant du déploiement de la 5G, des territoires connectés, de l’internet des objets ou encore de data centers, qui entraîneront la formation de nouveaux écosystèmes industriels et la création de nouveaux métiers. Cette transition entre les besoins d’aujourd’hui et de demain doit être préparée, notamment en anticipant le besoin en compétences et en facilitant les mobilités professionnelles vers les emplois du secteur.

Ce nouvel accord d’engagement de développement de l’emploi et des compétences, qui fait suite à celui concernant la fibre optique (2017-2020), s’inscrit dans cette ambition. Il permettra de sécuriser l’emploi et les passerelles de formation vers les nouveaux métiers des infrastructures numériques. 13 000 entreprises, dont une majorité de TPE-PME, et plus de 140 000 emplois directs sont concernés.

 « Il est essentiel pour le Gouvernement d’accompagner le déploiement de l’innovation dans la filière des infrastructures numériques, qui irrigue l’ensemble de notre économie, par une politique active en matière d’emploi et de formation. », déclare Elisabeth Borne, ministre du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion.

« Le défi des compétences représente un enjeu-clé pour l’ensemble de la filière française des infrastructures numériques, qui sera confrontée à des besoins nouveaux dans les années à venir. La signature de ce protocole est décisive pour anticiper et préparer cette transition », déclare Cédric O, secrétaire d’Etat chargé de la Transition numérique et des Communications électroniques

« Je me félicite de la signature de ce nouvel EDEC qui témoigne de la capacité de la filière des infrastructures numériques à se projeter dans l’avenir. […] Cet engagement témoigne par ailleurs du dynamisme et du poids de notre filière, puisque cet accord-cadre bénéficiera à environ 13 000 entreprises et plus de 140 000 emplois directs, pour environ 40 milliards d’euros de chiffre d’affaires » indique Nicolas Guérin, président du comité stratégique de la filière des infrastructures numériques.

[1] Branches du Bâtiment et des Travaux Publics (FFB, FFIE, FNTP, SERCE), branches de la Métallurgie (UIMM, FIEEC, SYCABEL, AFNUM, IGNES), branche des Télécommunications (HUMAPP, FFTélécoms, INFRANUM). Branches du Bâtiment et des Travaux Publics (FG-FO Construction, CFE-CGC BTP, FNCB CFDT, BATI-MAT-TP CFTC, FNSCBA – CGT), branche de la Métallurgie (CFE-CGC, FO Métallurgie, C.F.D.T., C.G.T.), branche des télécommunications (F3C-CFDT, CFTC Media+, FCCS CFE-CGC, FO Com, CGT-FAPT).

 

Téléchargez le Communiqué de presse

Marie-Céline RICHARD (Legrand) succède à Sophie MAGAUD (Groupe Atlantic) à la Présidence de la Commission juridique de la FIEEC.

L’une des principales missions de cette Commission est de suivre l’élaboration des textes légaux et règlementaires – européens et nationaux – susceptibles d’avoir de forts impacts sur le fonctionnement des industries représentées par notre Fédération. La Commission juridique de la FIEEC a également un rôle clé dans la compréhension et l’interprétation des nouvelles mesures en vigueur pour faciliter leur mise en œuvre, à l’appui des échanges réguliers qu’elle entretient avec les différentes administrations et autorités de contrôle.

Dans le Groupe Legrand depuis 2004, nommée au poste de Responsable juridique France de Legrand depuis 2017 et membre de la Commission juridique de la FIEEC depuis plusieurs années, c’est tout naturellement que Marie-Céline RICHARD a accepté d’en reprendre la Présidence.

Pour 2021-2022, plusieurs textes feront l’objet d’une vigilance particulière et notamment : les projets de règlements européens sur les marchés et services numériques (DMA & DSA), la révision du règlement d’exemption sur les accords verticaux (VBER) ou encore la proposition de la Commission européenne sur le devoir de vigilance. Au niveau national, la mise en œuvre des lois Antigaspillage pour une économie circulaire (AGEC) et « Climat Résilience » reste au cœur des préoccupations.

« Dans un contexte sensible de sortie de crise sanitaire et de rupture d’approvisionnement de certains matériaux essentiels pour nos industries, l’appui de la Commission juridique de la FIEEC est fondamentale. Cela permet aux entreprises d’identifier très concrètement les impacts des mesures envisagées, de signaler les dispositions source de forte insécurité juridique et de contribuer à l’élaboration d’un cadre juridique adapté. 

Par ailleurs, les entreprises adhérentes aux syndicats membres de la FIEEC sont confrontées à une multitude de règlementations internationales, européennes et nationales faisant l’objet de travaux de révision permanents. La vigilance de la Commission juridique sur les évolutions à venir et l’analyse des enjeux pour nos industries est un précieux soutien. »

Depuis le 1e octobre, le grand public peut redécouvrir la richesse de la Fée Électricité au Musée d’Art Moderne de Paris (MAM) grâce à de nouveaux outils numériques élaborés grâce à la contribution scientifique et au concours financier du réseau de la FIEEC.

Inauguré à l’occasion d’une soirée officielle de lancement réunissant l’ensemble des partenaires et mécènes, ce dispositif immersif permet de comprendre la portée scientifique et sociétale de l’œuvre de Raoul Dufy !

Crédits ©:  Raoul Dufy, La Fée Électricité, 1937, au Musée d’Art moderne de Paris ADAGP, Paris, 2021 – Photographe : Fabrice Gaboriau

 

Grâce à une importante contribution scientifique pour nourrir le contenu du dispositif, et à la mobilisation généreuse de notre réseau, un site dédié à la Fée Électricité est dorénavant disponible en français, anglais mais aussi japonais. Avec une visite à 360° de la fresque et l’accès aux biographies complètes des inventions des 108 savants.

Grâce à ce nouveau dispositif numérique, le visiteur peut désormais découvrir la Fée Electricité autour de trois parcours – dont l’un scientifique – l’invitant à découvrir les 22 savants qui ont joué un rôle essentiel dans l’histoire de l’électricité et de la science.

Comme temps fort de ce lancement, un Colloque Arts et Sciences s’est par ailleurs tenu le même jour réunissant des spécialistes de la science et de l’histoire de l’art, pour dialoguer autour des liens entre ces deux disciplines.

 

Venez découvrir le site dédié à la Fée Electricité.
Retrouvez le programme du Colloque Arts et Sciences.
Visionnez tout ou partie du replay du Colloque.

Dans le cadre de la présidence française de l’Union européenne, la FIEEC a développé une plateforme de propositions à l’adresse du Président de la République, du Gouvernement et plus largement des acteurs engagés dans la préparation de cette échéance importante.

La Présidence française du Conseil de l’Union européenne au premier semestre 2022 peut permettre une mobilisation forte et une direction ambitieuse pour relever les grands défis sociétaux liés aux transitions énergétique et numérique.

Les industries électriques, électroniques et du numérique entendent prendre toute leur part dans la construction de l’Europe de demain.

La FIEEC entend proposer des initiatives permettant à l’industrie française et européenne de développer les conditions d’un leadership au niveau mondial. Pour cela, nous abordons les thèmes du plan de relance de l’Union européenne, la question de la surveillance du marché, la loyauté des échanges, une « Better regulation » mais également un soutien adapté à l’innovation et aux secteurs européens stratégiques. La fédération veut aussi apporter des propositions pour faire de l’Europe un moteur des transitions énergétique et numérique.  La FIEEC fait des propositions pour une mobilité propre et connectée, pour développer une politique énergétique et climatique ambitieuse et source de création de valeur, pour un bâtiment plus sobre et connecté, pour la transformation numérique de l’Europe, sur l’industrie du futur, la Silver Economie et la e-santé.

Accédez au Livret de Propositions de la FIEEC sur la Présidence française de l’Union européenne.