Quel rôle selon vous pour les électrotechnologies dans la société de demain ?

Les électrotechnologies ont un rôle clef à jouer dans la transition énergétique, environnementale et numérique de notre société. En tant qu’individus et citoyens, nous aurons besoin de ces technologies pour mieux maîtriser et devenir véritablement acteurs de notre consommation d’énergie.

Nous en aurons également besoin pour bénéficier de l’ensemble des services rendus possibles par le numérique, notamment dans le domaine de la santé avec le formidable potentiel de la télémédecine. Les électrotechnologies seront par ailleurs au cœur de la ville et des territoires vertueux de demain. Elles permettront d’optimiser le fonctionnement de nos réseaux de tout type : eau, transport, énergie, numérique etc. et ainsi rendre nos collectifs plus économes des ressources limitées de notre planète.

Elles seront enfin une composante essentielle de l’industrie du futur et de la montée en gamme que nous souhaitons pour nos entreprises. Leur compétitivité dépendra en effet de leur capacité à embrasser et conduire la transition écologique et numérique de notre société.

Comment mieux intégrer les solutions smart aux secteurs existants pour accompagner les transitions énergétique et numérique (bâtiments intelligents, industrie du futur, etc.) et assurer la sécurité numérique de ces nouveaux espaces ?

Pour accompagner ces transitions et intégrer au mieux les solutions innovantes disponibles, nous avons un double enjeu d’investissement et de formation. Ces deux dimensions sont au cœur de notre projet. L’investissement tout d’abord. Nous rendrons des marges de manœuvre supplémentaires aux entreprises pour investir dans leur montée en gamme, et nous investirons à leur côté pour réussir la transformation de
notre économie. L’industrie du futur sera soutenue par le Fonds pour l’industrie et l’innovation. La transition écologique sera appuyée par 15 milliards d’euros d’investissement publics sur les 50 milliards que compte notre plan d’investissement. La transition numérique sera aussi accompagnée, avec l’objectif ferme de couvrir en très haut débit l’ensemble du territoire et d’éliminer les zones blanches d’ici la fin du quinquennat. La formation ensuite, car sans investissement dans les compétences, il est illusoire de penser bien investir ou tirer tous les bénéfices de ces investissements.

Nous rendrons donc plus transparente et plus efficace la formation professionnelle, pour que se former devienne une démarche naturelle. 15 des 50 milliards d’euros du plan d’investissement public seront investis pour les compétences.

 

Notre pays a, grâce aux industries électrotechnologiques (leaders mondiaux, PME-ETI, start up et R&D dynamiques et performants) une excellence reconnue dans la mise en œuvre de la numérisation de l’économie (smart cities, smart grids, smart buildings, sécurité/confiance numérique, smart health). Comment capitaliser sur cette excellence pour nous positionner au niveau européen et mondial sur ces sujets ?

A l’export, nous devons plus que jamais jouer collectif en scellant l’alliance de la French Tech et de la Nouvelle France industrielle, celle de nos champions industriels, grandes entreprises et ETI. Un certain nombre d’initiatives ont été engagées pour mieux structurer et promouvoir l’offre française , notamment pour la ville durable ou les smart grids. Il faut désormais accélérer.

Les grands industriels doivent assumer leurs responsabilités et jouer le rôle de locomotives pour faire gagner tout l’écosystème français à l’international. La France sera en soutien. Au niveau européen tout d’abord. A l’image de la politique spatiale européenne, nous pousserons à la définition d’une nouvelle politique européenne pour soutenir les industries stratégiques de la transition écologique. Nous défendrons également un « Buy European Act » permettant de réserver l’accès aux marchés publics européens aux entreprises qui localisent au moins la moitié de leur
production en Europe. Plus largement, nous conforterons les dispositifs de soutien à l’export, et nous mobiliserons largement les capacités de notre diplomatie économique et écologique pour appuyer notre offre industrielle. © En Marche !

La FIEEC (Fédération des Industries Electriques, Electroniques et de Communication) et le groupement des industries françaises de défense et de sécurité terrestres et aéroterrestres (GICAT) et ont réalisé, en partenariat avec le CoFis et le CICS, et avec le soutien la Préfecture de Police de Paris, une brochure capacitaire « Safe City » permettant de promouvoir une offre industrielle « Made in France ».

Depuis quelques années, les développements technologiques permettent d’augmenter significativement l’efficacité des agents de sécurité pour une dépense finalement modérée. On peut désormais accomplir une même mission pour une dépense moindre avec un effectif réduit d’hommes équipés de technologie moderne. Et dans ce domaine, l’offre française est une des meilleures du monde.
L’ambition de cette brochure est de promouvoir, en France mais également à l’international, l’excellence de l’offre industrielle française auprès des élus qui assurent au quotidien la sécurité et la tranquillité de leur administrés.
Pour répondre à leurs besoins, cette brochure a été conçue de manière pragmatiqye en plaçant la solution technologique au service des élus et de leurs administrations pour leur permettre de : détecter, analyser, décider, agir et soutenir.
Ainsi, ces solutions très variées et complémentaires sont par exemple des systèmes de communication sécurisée, des bornes escamotables, des systèmes de vidéo protection, les video analytics, des systèmes d’alerte, des logiciels de simulation, des solutions de protection des forces de sécurité, ou encore des technologies d’éclairage public intelligent, etc.
Cette brochure, disponible en français et en anglais, sera diffusée dans les jours à venir à l’ensemble des maires des grandes villes de France (association des maires de France, etc.) ainsi qu’aux maires des 50 plus grandes villes du monde.

Avec cette brochure, le FIEEC met en lumière les apports des industries de la confiance numérique à la sécurité des villes. En effet, les secteurs représentés par la FIEEC sont à la fois à la source et au coeur des transitions énergétique et numérique en cours. Appliquées à l’échelle urbaine, ces transitions donnent naissance aux smart cities, dont la composante sécurité est la safe city. Les industries électrotechnologiques sont donc au coeur de cet enjeu stratégique et les outils développés par les entreprises de la profession, composée de leaders mondiaux ainsi que de nombreuses PME-ETI dynamiques et très performantes, apportent de nombreuses solutions opérationnelles au service des villes et de leur sécurité. 

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Juilllet 2016
La FIEEC et le ZVEI ont organisé une conférence sur  » Industrie du Futur/Industrie 4.0: the digitisation of industry at the heart of our economy and society » le 6 juillet à l’Espace Hamelin.
A cette occasion, une déclaration commune a été signée par Gilles Schnepp, Président de la FIEEC et Michael ZIESEMER, Président du ZVEI.

La nouvelle brochure pratique « L’offre de formation aux métiers du déploiement et de la maintenance des réseaux en fibre optique jusqu’à l’abonné (FttH)» vient d’être éditée. A ce jour, 16 centres de formation sont référencés offrant une couverture nationale en matière de formations spécialisées dans les métiers du déploiement et de la maintenance des réseaux FttH.

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la FIEEC a fêté le 40ème anniversaire de la fusion, le 1er juillet 1975, entre le Syndicat Général de la Construction Electrique (SGCE) et la Fédération Nationale des Industries Electroniques (FNIE), créant ainsi la FIEE (Fédération des Industries Electriques et Electroniques) auquel le « C » de Communication sera ajouté dans les années 1990.
Un ouvrage, intitulé « la FIEEC : une Histoire d’avenir » a été rédigé pour mettre en lumière cette fusion et l’inscrire dans le cadre de l’aventure plus que centenaire des industries électrotechnologiques et des organisations qui les représentent. Cette plongée dans l’histoire de la profession révèle le rôle central de ces industries qui depuis près de 150 ans riment avec progrès technique, économique, social et humain.
« Quarante ans plus tard, jour pour jour, les valeurs cardinales qui ont conduit les industriels des courants faibles et des courants forts, bientôt rejoints par les technologies de communication à mettre leurs efforts en commun sont plus que jamais d’actualité. L’action collective est la réponse pertinente aux enjeux à venir pour nos entreprises. En effet, la complémentarité des technologies de l’énergie, de l’électronique et du numérique transforme la société et génère de nouveaux paradigmes qui ne peuvent s’appréhender que de manière collective. C’est pourquoi nous avons souhaité mettre en lumière cette action visionnaire et capitaliser sur cet héritage pour continuer à développer les synergies autour de nos industries et répondre aux enjeux de demain» précise Gilles SCHNEPP, Président de la FIEEC.

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Objectif Fibre vient de finaliser un 3ème guide relatif au raccordement des locaux professionnels au réseau en fibre optique FttH (janvier 2015).

  • Pourquoi la fibre optique ?
  • Comment utiliser ce guide ?
  • Adduction
  • Local technique et infrastructure de distribution
  • Colonne de communication
  • Distriburion interne du local professionnel
  • Prérequis à la réception

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