Retrouvez la tribune commune des Présidents d’Aluminium France, de la FIEEC et de la FIM – Fédération des Industries Mécaniques dans Le Monde

La FIEEC soutient les objectifs climatiques européens du paquet Fit for 55 qui rejoignent les actions menées par nos industries depuis de nombreuses années : agir pour une compétition équitable #levelplayingfield et soutenir la transition écologique.

Concilier compétitivité et écologie est indispensable ! Le MACF, s’il a été pensé avec objectif de rendre nos industries vertueuses plus compétitives face aux entreprises étrangères qui le serait moins, il risque pourtant d’avoir un effet totalement contraire à son ambition.

Prenons l’exemple d’un robot cuisine, nécessitant des matériaux compris dans le MACF : pour le construire en France, il faudra importer des matériaux dont le prix aura augmenté en raison du MACF. Le prix de production augmentera donc aussi, baissant la compétitivité du fabricant français. Or, si le fabricant décide de fabriquer le robot en question intégralement à l’étranger, le même robot fabriqué avec les mêmes matériaux reviendra moins cher pour le fabricant une fois importé !

Ainsi, au lieu d’aider à la réindustrialisation de l’Europe, le MACF vient entraver la compétitivité de nos industries européennes, pourtant au cœur des enjeux de la transition écologique.

Il est essentiel que les pouvoirs publics prennent comptent de ces risques de délocalisation dans un contexte où la réindustrialisation de la France est devenue une priorité.

Retrouvez l’intégralité de la tribune de Guillaume de GOYS, Henry Morel et LAURENT Tardif en cliquant ici.

 

Le Président de la FIEEC, Laurent Tardif, alerte les pouvoirs publics à l’occasion d’une tribune dans Les Echos sur les grandes oubliées de la transition écologique : les infrastructures énergétiques et numériques.

« Il est crucial que les pouvoirs publics anticipent la hausse considérable de ces investissements en infrastructures pour que la France et plus largement l’Union européenne atteignent leurs objectifs » explique-t-il.

Pour la FIEEC, il n’y aura pas de transition écologique sans un plan d’investissements ambitieux dans nos infrastructures énergétiques et numériques.

Ces deux dernières années, marquées par la pandémie de Covid-19 et par la crise ukrainienne nous ont rappelé une chose : il est grand temps de regagner notre souveraineté industrielle et énergétique.

Mais l’impératif de la transition écologique nous impose de repenser notre modèle industriel pour le décarboner. Et cela passe par une chose : l’électrification.

Pour que toute source d’énergie devienne électrique, notre société va se retrouver face à un besoin massif d’infrastructures énergétiques : des compteurs électriques, des lignes, des bornes de recharge pour les véhicules.

Une opportunité s’offre à nous, celle d’allier le numérique à l’électrique pour un réseau d’un nouveau genre : un réseau intelligent, modulable, économique et flexible.

L’alliance des infrastructures numériques et des infrastructures énergétiques nous permettra d’accomplir notre transition écologique, mais pour la réaliser, il sera nécessaire d’investir massivement dans celles-ci.

Retrouvez l’intégralité de la tribune en cliquant ici

La FIEEC est ravie de la reconnaissance des industriels français des électrotechnologies pour cette deuxième édition de la Grande Exposition du Fabriqué en France au Palais de l’Elysée, les 3 et 4 juillet prochains. Pendant ces 2 jours, l’Excellence sera mise à l’honneur avec les entreprises qui représentent le fleuron de la fabrication française !

Sur les 2325 candidatures reçues, le comité de sélection notamment composé de la ministre déléguée chargée de l’Industrie et du ministre délégué chargé des Petites et Moyennes Entreprises, a retenu 126 produits fabriqués en France dont 15% issus de l’électrotechnologie. Parmi lesquels : Auer, Brandt, Etna France, Lacroix City, Silec Cable (entité Prysmian Group), Sofi Groupe, Soitec, X-Fab…

Partout en France, et plus particulièrement dans 11 régions métropolitaines et d’Outre-mer, des entrepreneurs et ingénieurs issus de notre filière ont été sélectionnés pour leur création, invention, innovation qui façonne la vie et le quotidien des Français ! Ce large maillage territorial démontre la richesse et la diversité de notre tissu industriel, qui s’inscrit au cœur de nos territoires tout en donnant naissance à des champions de l’export dont nous pouvons être fiers.

Cette formidable vitrine qu’est le Fabriqué en France est  également un excellent moyen d’inciter les jeunes à s’engager dans les métiers de l’industrie qui sont l’une des réponses positives aux défis énergétiques et numériques.

Retrouvez l’intégralité du communiqué de presse de la FIEEC, ainsi que la liste exhaustive des produits sélectionnés.

Un peu plus d’un an après le début de la pandémie, le secteur industriel français a su prouver sa flexibilité et sa robustesse. Malgré des premiers mois difficiles, les acteurs industriels ont su s’appuyer sur leurs atouts pour préparer l’avenir. Entre relocalisation, transition énergétique et digitalisation, les défis sont nombreux.

Dans une interview croisée pour la Filière 3e, Laurent Tardif, président de la FIEEC, et Agnès Pannier-Runacher, ministre déléguée chargée de l’Industrie, dressent un premier bilan de cette pandémie sur le secteur industriel et mettent en avant les atouts de la France pour transformer et densifier son tissu industriel.

L’occasion pour la ministre de rappeler à quel point « l’industrie est la colonne vertébrale de notre économie » en portant « l’essentiel de nos exportations et de notre innovation ». Et de préciser l’ambition de notre pays « d’être la première économie décarbonée du monde » et « de devenir un leader mondial des technologies vertes ».

Pour Laurent Tardif, la crise du Covid est sans conteste « un puissant révélateur » qui a démontré « la robustesse d’une économie (qui) repose sur des infrastructures efficaces et sur la maîtrise de ses approvisionnements ». Il précise également que l’atteinte des objectifs que notre pays s’est fixé suppose une « mise à disposition de financements ciblés, suffisamment importants et rapides, pour soutenir les enjeux d’innovation » tout en favorisant une « surveillance du marché effective » afin d’éviter les concurrences déloyales.

Retrouvez l’intégralité de l’interview sur le site de la Filière3e.

A l’occasion de cette 10e édition, une cérémonie digitale de remise du Prix FIEEC CARNOT de la Recherche appliquée 2020 s’est tenue le 18 novembre lors des Rendez-vous Carnot 2020.

Le Prix distingue cette année deux lauréats ex aequo qui se sont particulièrement illustrés par des travaux développés en lien avec une PME, avec un véritable impact en matière de croissance du chiffre d’affaires et de création d’emploi.

 

Face à la crise, le Prix FIEEC CARNOT accélère les innovations d’un futur désirable…

Pour Joseph Puzo, Vice-président de la FIEEC en charge de l’innovation « dans une crise économique, il vaut mieux se battre par l’innovation que par la baisse des prix, et c’est particulièrement vrai pour une PME. C’est le constat que nous avions fait pendant la crise de 2009. Et cela nous a amené à créer ce Prix qui a pour but de rapprocher les deux mondes, celui de la PME et celui de la recherche académique ».

« La recherche pour l’innovation des entreprises », ajoute Philippe Véron, Président de l’Association des instituts Carnot, « c’est notre slogan, notre ADN et c’est donc tout naturellement que nous nous sommes associés avec la FIEEC pour créer ce Prix. C’est à ma connaissance le seul Prix qui récompense des chercheurs de laboratoires publics pour leurs travaux de R&D avec les PME-ETI ».

Bernard Bismuth, président du Club Rodin, think tank de la FIEEC, et cofondateur du Prix souligne : « Quand ce Prix a été créé, il y a dix ans, il détonnait dans le paysage et je me rappelle du premier lauréat qui avait déclaré : je n’aurais jamais cru recevoir un prix, en tant que chercheur, pour avoir contribué à créer des emplois ! ».

 

…de l’intelligence artificielle aux méthodes d’analyse géochimiques des roches !

Les lauréats du Prix de cette édition 2020 sont M. Nicolas Sabouret et Mme Violaine Lamoureux-Var pour les innovations technologiques suivantes :

 

Des smartbots intelligents et sensibles

Nicolas Sabouret, de l’institut Carnot Cognition, (Laboratoire Limsi – Université Paris-Saclay) a collaboré avec la PME Davi (20 personnes, à Puteaux), éditeur de logiciels qui développe et commercialise une plateforme d’intelligence artificielle dédiée aux agents conversationnels animés (smartbots). Ce partenariat a porté sur la création de smartbots avec une meilleure compréhension des demandes des utilisateurs, des systèmes de dialogue plus robustes et en intégrant une dimension socio-affective permettant aux agents conversationnels de simuler des émotions, une personnalité. Cette contribution de Nicolas Sabouret a ainsi permis d’améliorer la relation client et l’expérience utilisateur avec ces agents conversationnels.

 

Accompagnement de la mise sur le marché du Rock-Eval® 7S

Violaine Lamoureux-Var, de l’institut Carnot IFPEN Ressources Energétiques a collaboré avec la PME Vinci Technologies (76 personnes, à Nanterre + filiales aux USA et en Inde), concepteur et fabricant d’instrumentation et d’équipements pour l’industrie pétrolière. Ce partenariat visait à développer de nouvelles méthodes d’analyse et d’interprétation, et à valider un équipement d’analyse géochimique d’échantillons de roches (Rock-Eval 7S), utilisable pour la prospection pétrolière et pour l’analyse des sols (fertilité, rôle des sols dans la régulation du climat).

 

Retrouvez le webinar du Prix FIEEC CARNOT en vous rendant ici

Retrouvez le Communiqué de presse de l’événement en cliquant-ici.

Face aux conséquences économiques de la crise sanitaire du Covid-19, la FIEEC s’engage aux côtés des acteurs des filières de la construction et de l’immobilier à maintenir l’activité sur le territoire dans les meilleures conditions.

Il s’agira de tout faire pour protéger les salariés de la filière en respectant les règles et préconisations de sécurité sanitaire, de préserver l’approvisionnement des chantiers, de favoriser l’embauche des jeunes et de maintenir l’apprentissage.

Les acteurs de la filière construction, signataires de cet engagement, représentent une force de frappe économique de premier ordre avec plusieurs centaines de milliards d’euros de chiffre d’affaires annuel sur l’ensemble du territoire national et une filière d’excellence créatrice de près de 4 millions d’emplois.

Cet engagement vient matérialiser la nécessité d’une action collective forte de l’ensemble des acteurs, amont et aval, de la filière construction. Nous sommes convaincus que les efforts consentis par chacun permettront de sortir de cette crise, en maintenant l’activité économique et la cohésion sociale de notre pays.

Pour retrouver l’intégralité du communiqué de presse, cliquez ici.

Les métiers de la fibre optique ont de l’avenir !

Avec un pic d’emplois en 2022 où près de 27 000 personnes devront être mobilisées pour déployer la fibre optique en France et des besoins qui restent forts jusqu’en 2024, des mesures de soutien au recrutement et à la formation sont nécessaires afin d’assurer une moyenne d’environ 7 000 recrutements par an jusque 2023 et répondre à cette demande.

C’est l’un des enjeux de l’étude présentée le 15 septembre 2020 lors du colloque de clôture de l’Engagement pour le Développement de l’Emploi et des Compétences (EDEC) « Fibre Optique »*.

Comme le précise son président, M. Marc Leblanc « l’EDEC Fibre Optique que nous clôturons aujourd’hui a permis de mobiliser la filière sur les problématiques d’emploi et de formation. Il est important de conserver cette dynamique pour poursuivre l’accélération des déploiements et se projeter vers les métiers et les emplois numériques du futur. »

Et ce d’autant plus que les infrastructures numériques, et notamment la fibre optique, répondent aux nouveaux usages (télétravail, télémédecine…) qui ont émergé avec la crise sanitaire. On fait face à « une augmentation de 7 à 8,3 millions d’abonnés à la fibre au 1e semestre 2020 » indique M. Marc Leblanc, ce qui représente un défi majeur en termes de formation et de recrutement des professionnels qui déploieront ces solutions.

Les résultats détaillés de l’étude et les recommandations pour répondre aux enjeux qu’ils soulèvent pour l’emploi et les compétences des professionnels de la fibre optique sont disponible sur le site d’objectif fibre

* signé entre le Ministère du Travail, l’Agence Nationale de la Cohésion des Territoires, les branches (FFB, FNTP, UIMM, HumApp), les fédérations professionnelles membres d’Objectif Fibre (FFIE, FFTélécoms, FIEEC, InfraNum, SERCE) et les OPCO (Constructys, OPCO2i et AKTO).

Téléchargez l’intégralité du communiqué de presse en cliquant ici.

Retrouvez le programme de l’événement en cliquant ici.

 

Lors de son Assemblée Générale Statutaire du 7 juillet 2020, la Fédération des Industries Électriques, Électroniques et de Communication (FIEEC) a élu à l’unanimité Laurent TARDIF, Président de la Région Europe du Sud PRYSMIAN GROUP, à sa Présidence pour un mandat de3 ans.

Laurent TARDIF succède ainsi à Gilles SCHNEPP qui est élu Président d’Honneur de la Fédération.

« Je suis très honoré d’avoir été choisi pour prendre la Présidence de cette grande fédération industrielle qu’est la FIEEC et aurai à cœur de porter haut et fort nos propositions pour accélérer et accompagner les multiples mutations que connaît notre pays. Cela est d’autant plus prégnant à l’heure où notre pays entame sa relance industrielle dans un contexte de crise sanitaire inédit. Nos industries ont démontré une nouvelle fois qu’elles fournissent des solutions concrètes et opérationnelles aux enjeux mis particulièrement en lumière par cette crise. Plus que jamais il nous appartient de réaffirmer la place de l’industrie française dans le monde : stratégiquement indépendante et fortement exportatrice, pourvoyeuse d’emplois, innovante, clef de voûte de la transition numérique et énergétique de notre pays » souligne le Président nouvellement élu de la FIEEC.

Laurent TARDIF a contribué tout au long de sa carrière au développement d’un leader industriel mondial, symbole de la réussite d’un tissu d’entreprise européen fort et capable de rivaliser pour la conquête de marchés internationaux. Pendant toutes ces années au service du groupe PRYSMIAN, il s’est résolument engagé pour le maintien et le développement de l’emploi sur notre territoire ainsi que l’exportation et la promotion de l’excellence du savoir-faire français.

Engagé de longue date pour la promotion, dans les questions de formation, du lien entre organismes universitaires et industries, il a notamment présidé l’école d’ingénieurs Supélec.  Il a en outre joué un rôle majeur dans le rapprochement de Supélec avec l’Ecole Centrale et demeure un membre actif du Conseil d’Administration du grand établissement CentraleSupélec ainsi créé.

Également investi depuis de longues années dans nos organisations professionnelles, en tant que Président du SYCABEL (Syndicat professionnel des fabricants de fils et de câbles électriques et de communication) et Vice-Président de la FIEEC, Laurent TARDIF a fait preuve d’un engagement sans faille pour le développement de la compétitivité de son secteur et des acteurs économiques associés.

Cette Assemblée Générale Statutaire a également été l’occasion de mettre en place une nouvelle gouvernance au sein de la FIEEC.

● 600 000 emplois qualifiés et pérennes maillent le territoire national dont 300 000 interviennent sur le système électrique (production, transport, distribution et fourniture d’électricité), 220 000 dans le bâtiment, 40 000 dans l’industrie et 40 000 dans les infrastructures de la ville et de la mobilité,
● La filière électrique compte 30 000 entreprises de toutes tailles, réparties sur l’ensemble de la chaîne de valeur, de l’entreprise unipersonnelle à la multinationale dont plus de 40% des PME-TPE,
● La création de 200 000 emplois supplémentaires d’ici 2030 est possible avec la mise en oeuvre de la Programmation Pluriannuelle de l’Energie (PPE), dont 80 000 consacrés à la rénovation énergétique des bâtiments et 60 000 dédiés aux énergies renouvelables (éolien, solaire photovoltaïque et hydroélectricité).

Paris, le 1er juillet 2020. Dans un contexte où l’emploi est plus que jamais un enjeu dans le cadre de la relance économique, les fédérations et associations professionnelles de la filière électrique communiquent les premiers résultats de l’Engagement de Développement de l’Emploi et des Compétences (EDEC). Mené sous l’égide du Ministère du Travail avec le soutien du Ministère de la transition écologique et solidaire, et avec l’appui du cabinet PwC, ce contrat d’étude prospective au périmètre inédit a pour objectif d’appréhender de manière concrète les évolutions à venir des emplois et des compétences de la filière électrique.

Destinée aux entreprises, aux branches professionnelles, aux salariés de la filière, aux jeunes en formation comme aux institutionnels de l’emploi, cette étude nationale a aussi permis de réaliser un focus sur les expérimentations menées dans les régions Provence-Alpes-Côte d’Azur, Bretagne et Hauts-de-France.

Au coeur des transitions énergétique et numérique, la filière électrique sera soumise à de fortes transformations d’ici 2030 : évolution du mix énergétique avec davantage de production renouvelable, développement du bâtiment durable et connecté, de la mobilité électrique et de la ville intelligente. Le respect des objectifs fixés dans le cadre de la PPE constitue un potentiel de création de plus de 200 000 emplois directs et indirects supplémentaires dans les territoires d’ici 2030.

Ces transformations génèreront en outre d’importantes retombées économiques réparties sur l’ensemble du territoire ou d’effets induits sur l’ensemble de l’économie, qu’il s’agisse d’activités liées à la production et l’acheminement de l’électricité, à la conception et la fourniture d’équipements, aux chantiers du bâtiment et de travaux publics. La transition énergétique s’inscrit dans une dynamique de transformation des métiers et des compétences qui nécessitera un investissement commun pour adapter l’offre de formation professionnelle continue en associant les différentes branches professionnelles concernées. Sécuriser des parcours professionnels dans la durée impliquera également un travail sur les passerelles de mobilité professionnelle, entre métiers du secteur de l’énergie, au niveau national et régional.

Les résultats de l’étude incluant les recommandations de la filière électrique seront présentés de manière détaillée cet automne.

Pour télécharger le Communiqué de presse, cliquez ici.

  • Les industriels allemands et français des électro technologies appellent à des investissements courageux dans les technologies futures
  • Focus sur le Green Deal et la transformation digitale

Paris / Francfort-sur-le-Main, 19 juin 2020 – La FIEEC et le ZVEI considèrent que les propositions de la Commission européenne pour un plan de relance de l’UE sont positives. Une stratégie industrielle durable est désormais cruciale pour se remettre rapidement sur les rails et renforcer l’Economie. Cependant, les deux associations de l’industrie électrique et électronique française et allemande demandent que le plan soit mis en œuvre rapidement.

La reprise devrait se concentrer sur des investissements ambitieux dans les technologies futures. « Le Green Deal est la bonne approche pour cela », a déclaré Wolfgang Weber, président du conseil d’administration de ZVEI. « Il y a un grand besoin d’investissement dans tous les secteurs liés au climat, mais surtout dans la mobilité et les bâtiments ». En termes de politique industrielle, le Green Deal a également un grand potentiel en tant que future stratégie d’exportation pour l’Europe – les technologies vertes « made in Europe » – et peut ainsi devenir un modèle pour une économie durable en dehors de l’Europe.

En outre, la numérisation et le développement d’un marché unique numérique européen doivent être accélérés afin de créer une économie européenne des données forte et compétitive. L’industrie électrique et électronique permet la création d’ écosystèmes européens et fournit des solutions dans tous les secteurs – notamment la fibre optique, l’utilisation de la technologie 5G en particulier pour la production industrielle et l’expansion des infrastructures d’électromobilité et des réseaux électriques européens.

Les chaînes de valeur stratégiques restent des instruments clés pour accompagner le développement de nos industries en Europe et la surveillance du marché devrait être renforcée afin de lutter contre les produits non conformes et contrefaits garantissant ainsi la sécurité des consommateurs et des conditions de concurrence équitables entre tous les acteurs.

Benoît Lavigne, Délégué Général de la FIEEC: La période que nous traversons, loin d’ébranler la détermination de nos entreprises, renforce notre conviction qu’il faut accompagner les profonds changements sociétaux en cours. Télétravail, transformation des outils de production et des bâtiments, vieillissement de la population… Les derniers mois ont montré que nous devons accélérer – avec la forte coopération et le soutien des institutions européennes – la construction d’infrastructures numériques et énergétiques robustes permettant d’améliorer la vie des citoyens, des entreprises et de l’administration.  »

Weber: « La réussite des transformations verte et numérique sont le passage obligé pour faire de l’Europe un site attractif pour l’innovation et les investissements dans le futur et créer une croissance durable. »

Téléchargez le Communiqué de presse en cliquant ici.