Le 16 juin, la FIEEC a organisé ses Rencontres de l’Innovation Technologique sur le thème de la photonique.

Grâce aux présentations d’Eléonore Hardy, de Laurent Fulbert (tous les deux du CEA-Leti) et de Yannick Paillard (Scintil Photonics), les participants ont pu découvrir à la fois des applications concrètes de la photonique, mais aussi les perspectives de cette innovation technologique.

La photonique est un changement de paradigme. Là où l’électronique s’est imposée dans le domaine de l’informatique avec un traitement de l’information basé sur l’électricité (l’électron), la photonique propose une nouvelle approche : passer de l’électron au photon, passer de l’électricité à la lumière.

Dans le monde ultra connecté de demain où nos villes et bâtiments seront intelligents, la photonique occupera une place de premier choix en permettant des échanges de données plus rapides entre les serveurs.  Mais ce n’est pas tout : les processeurs optiques permettent aussi des calculs plus rapides tout en évitant les effusions de chaleur de l’électronique (en évitant la surchauffe du cuivre lors du passage du courant). Cette propriété fait des processeurs optiques un allier de poids pour le développement de l’intelligence artificielle et ses méthodes de machine learning.

Retrouvez la présentation de Yannick Paillard, Directeur Commercial de Scintil Phononics

Retrouvez la présentation d’Eléonore Hardy, Responsable des partenariats en photonique silicium

Retrouvez la présentation de Laurent Fulbert, Adjoint au Chef du département Optique et photonique

Accédez à l’article de l’Usine Nouvelle paru à l’issue du webinaire

Les industries électriques, électroniques et des communications soutiennent les objectifs climatiques européen du paquet Fit for 55, qui rejoignent les actions menées par nos industries depuis de nombreuses années : agir pour une compétitivité équitable et soutenir la transition écologique. Les entreprises de la FIEEC et du ZVEI sont déterminées à développer et produire des solutions pour accomplir nos transitions énergétique et écologique.

Nous appelons à la plus grande vigilance sur les impacts de la création du MACF et la réforme du système de quotas carbone sur la compétitivité des secteurs industriels aval. Les industries manufacturières européennes utilisant notamment du fer, de l’acier et de l’aluminium vont voir leur coût de production augmenter, amoindrissant leur compétitivité sur le marché européen et à l’export, au détriment de la réindustrialisation de l’Union Européenne, alors que les mêmes produits fabriqués hors de l’UE ne verront pas leur prix augmenter.

Dans la proposition de la Commission du 14 juillet 2021, les importateurs des marchandises concernées (fer et acier, aluminium, électricité, ciment et engrais) achèteront des certificats d’émission correspondant à l’intensité carbone des marchandises importées. Le prix de ces certificats correspondra au prix qu’aurait coûté la même marchandise produite en Europe avec le système de quotas européen.

Si le MACF et la fin des quotas gratuits est pensé pour limiter les risques de fuite de carbone sans affecter la compétitivité de nos entreprises, nous craignons qu’en l’état actuel, la fuite de carbone ne se fasse plus sur les filières en amont (la production de marchandises), mais sur les filières en aval, qui ne sont pas incluses dans le MACF mais qui souffriront de la montée des coûts de production.

Pour maintenir la compétitivité de nos filières aval au sein du marché européen et à l’export tout en restant dans le cadre de l’OMC, il est crucial que des mesures soient mises en place sans délai pour permettre aux entreprises européennes de se préparer, notamment dans les secteurs stratégiques tels que les industries électriques (batteries, moteurs, transformateurs, câbles …), l’industrie des équipements médicaux et domestiques pour lesquels beaucoup d’acier et d’aluminium sont utilisés.

Pour consulter le document, cliquez-ici.

Retrouvez la tribune commune des Présidents d’Aluminium France, de la FIEEC et de la FIM – Fédération des Industries Mécaniques dans Le Monde

La FIEEC soutient les objectifs climatiques européens du paquet Fit for 55 qui rejoignent les actions menées par nos industries depuis de nombreuses années : agir pour une compétition équitable #levelplayingfield et soutenir la transition écologique.

Concilier compétitivité et écologie est indispensable ! Le MACF, s’il a été pensé avec objectif de rendre nos industries vertueuses plus compétitives face aux entreprises étrangères qui le serait moins, il risque pourtant d’avoir un effet totalement contraire à son ambition.

Prenons l’exemple d’un robot cuisine, nécessitant des matériaux compris dans le MACF : pour le construire en France, il faudra importer des matériaux dont le prix aura augmenté en raison du MACF. Le prix de production augmentera donc aussi, baissant la compétitivité du fabricant français. Or, si le fabricant décide de fabriquer le robot en question intégralement à l’étranger, le même robot fabriqué avec les mêmes matériaux reviendra moins cher pour le fabricant une fois importé !

Ainsi, au lieu d’aider à la réindustrialisation de l’Europe, le MACF vient entraver la compétitivité de nos industries européennes, pourtant au cœur des enjeux de la transition écologique.

Il est essentiel que les pouvoirs publics prennent comptent de ces risques de délocalisation dans un contexte où la réindustrialisation de la France est devenue une priorité.

Retrouvez l’intégralité de la tribune de Guillaume de GOYS, Henry Morel et LAURENT Tardif en cliquant ici.

 

Pour la 2e année consécutive, le CSF électronique a organisé un espace commun de la filière électronique au cœur du village de l’électronique lors du Salon Global Industrie, qui se tenait au Parc des Expositions de Villepinte du 17 au 20 mai.

Entouré d’une soixantaine d’entreprises du secteur électronique, cet espace collectif, aux couleurs du CSF et de plusieurs syndicats professionnels membres (ACSIEL, FIEEC, SNESE et SPDEI) , a permis d’offrir aux entreprises de la filière un espace de convivialité et au CSF une enceinte pour rencontrer ses partenaires notamment institutionnels.

La Filière a ainsi eu l’honneur de recevoir la visite d’Alexandre Saubot, Vice-Président du CNI et Président de France Industrie, accompagné d’une délégation de Présidents d’entreprises et de Fédérations .

A cette occasion, la Filière a réalisé le lancement officiel de sa grande campagne sur l’attractivité des métiers à l’attention des jeunes intitulé  « Smart Electronique » et élaborée dans le cadre de l’EDEC Electronique.

Acteur du programme GI Avenir proposé par le Salon, la Filière a également accueilli un groupe de lycéens pour leur présenter les atouts des métiers de l’électronique.

Cette édition a par ailleurs été l’opportunité de réaliser des interviews vidéo de représentants de la Filière pour mettre en exergue ses réalisations dans plusieurs domaines emblématiques tels que l’innovation, la formation, l’export ou encore la supply chain.

Cette semaine a été clôturée par la remise des prix du concours de brasage organisé par l’IPC.

L’implication du CSF lors de cette nouvelle édition de Global Industrie a ainsi donné une belle visibilité collective aux industries électroniques vis-à-vis de nos partenaires institutionnels et business.

La FIEEC, avec les 15 autres organisations nationales et européennes cosignataires de cette position commune, représentent l’ensemble des acteurs industriels des semi-conducteurs.

Ces semi-conducteurs sont au cœur de nos transitons numériques et écologiques. Parce qu’ils sont essentiels pour les technologies de décarbonations mais aussi pour lutter contre la fracture numérique, il est crucial d’en assurer un approvisionnement stable et sécurisé.

Ces semi-conducteurs sont des matériaux capables de conduire l’électricité et ce qui les rend si importants, c’est leur présence dans la quasi-totalité des technologies du quotidien : de l’électroménager aux ordinateurs, et passant par nos véhicules. Or, la production mondiale de ces matériaux est assurée par Taïwan à 50% ! Les pays leaders dans le domaine après Taïwan sont la Corée du Sud, le Japon, la Chine et les Etats-Unis, alors que l’UE n’arrive qu’en 6ème position.

Or aujourd’hui, nous faisons face à une pénurie de ces semi-conducteurs mettant en péril l’ensemble des industries technologiques.

C’est pour ces raisons qu’aujourd’hui, l’ensemble des acteurs de la filière signent cette position commune, pour permettre à l’Europe d’atteindre sa souveraineté technologique et pour nous permettre d’accomplir nos transitions écologiques et numériques !

Pour parvenir à relever ses défis, il est essentiel que l’Union Européenne :

  • Se concentre sur des investissements permettant de rendre l’Europe plus compétitive ;
  • Implique les industriels dans la gouvernance futur du « European Chips Act » ;
  • Elabore des stratégies pour répondre aux crises d’approvisionnement ;
  • Et coopère avec des acteurs hors de l’UE partageant les mêmes ambitions.

Pour retrouver la position commune, cliquez ici.

Le 14 avril, experts et industriels se sont réunis autour pour notre désormais habituelle rencontre de l’innovation technologique. Organisée par la FIEEC, elle portait cette fois-ci sur le train à hydrogène.

Grâce à la présentation conjointe de Philippe Tardivon (SNCF) et de Kaïs Albouchi (Alstom transport), le train à hydrogène n’a plus aucun secret pour les participants à notre Club de l’innovation technologique !

Mais quel lien avec notre transition écologique ? Il est important de savoir que l’hydrogène est considéré comme vert en fonction de la manière dont il est produit, plus précisément de comment l’électricité nécessaire à l’électrolyse de l’eau (la séparation de la molécule H2O en H et O2) est produite. Donc si l’électricité est verte, l’hydrogène est vert. C’est pour cela qu’en France, où notre mix énergétique est vertueux en termes d’émission de GES, l’hydrogène est particulièrement intéressant.

Que vient faire l’utilisation de l’hydrogène dans le cadre du transport ferroviaire ? Il est bon de savoir que 63.3% des émissions de GES sont causé par les trains TER, dont la moitié fonctionnent encore au diesel. La question qui s’est alors posée à la SNCF est « Comment décarboner notre réseau TER ? ». Il y avait alors deux possibilités : électrifier le réseau, ce qui couterait environ 1M€ du kilomètre en plaine, ou 2.5M€ du kilomètres en montagne, des sommes colossales. Il s’est alors imposé une seconde option : changer la source d’énergie des TER, pour passer à l’hydrogène.

C’est ainsi qu’est né le iLint, le train diesel devenu le premier train à hydrogène du monde. Mais comment fonctionne un train à hydrogène ?

Un train à hydrogène est propulsé par un moteur électrique dont l’alimentation est assurée par une pile à combustible, elle-même alimenté en hydrogène stocké à même le train, sous forme gazeuse. L’oxygène présent dans l’air ambiant est combiné à l’hydrogène au sein de la pile, ce qui produit alors de l’électricité pouvant faire fonctionner le moteur électrique. En somme, un train à hydrogène est un train électrique produisant sa propre électricité à bord ! Cela permet ainsi d’éviter le problème majeur du stockage de l’électricité.

Le train à hydrogène est un exemple concret d’innovation nous menant vers notre transition écologique. Mais l’utilisation de l’hydrogène ne se cantonne pas au ferroviaire, bien évidemment. Et les différentes stratégies nationales d’investissement dans l’hydrogène vert nous montre qu’à l’avenir, l’on pourrait assister à une véritable économie de l’hydrogène.

De quoi animer nos futurs Club de l’Innovation Technologique !

Pour retrouver la présentation de nos intervenants, cliquez-ici.

Le 17 février dernier, experts et industriels se sont réunis pour la 6ème rencontre de l’innovation technologique sur le thème de l’ordinateur quantique.

Grâce aux deux interventions de grande qualité de nos invités Olivier Ezratty, enseignant-chercheur à l’université Savoie Mont Blanc et Jean-François Bobier, Partner&Director chez BCG, spécialisé sur des questions deeptech, nous avons pu mettre en lumière les défis que représentent l’ordinateur quantique, mais aussi les fantasmes qu’amènent cette innovation.

Mais quelle différence entre un ordinateur classique et un ordinateur quantique ? Si tous deux sont des machines de calcul, l’ordinateur quantique effectue les calculs d’une manière différente, grâce à la superposition quantique. C’est-à-dire qu’au lieu d’utiliser les bits classiques (0 ou 1), l’ordinateur quantique va utiliser des qubits, capables d’être deux états superposés en même temps, à la fois 1 et 0.

Cette nouvelle perspective technologique requiert ainsi de nouvelles manières de travailler : des algorithmes d’une autre sorte (le quirk par exemple), qu’il faut repenser de 0, mais aussi une réflexion sur les champs d’application de cette nouvelle technologie. Du Deep learning à de l’optimisation de trajets, les promesses de l’ordinateur quantique ouvrent tout un nouveau champ des possibles.

Mais il ne faut pas pour autant croire à la « suprématie quantique » comme l’annonçait google il y a quelques années : l’impossibilité actuelle de dépasser les 50 qubits pour le moment limite drastiquement les applications de l’ordinateur quantique. Pour le moment, son application encore trop spécialisée l’empêche d’atteindre le rang de révolution technologique mais la décennie à venir est crucial, et les acteurs le savent : des universités américaines aux géants du numérique en passant par le CNRS, tous avancent leurs billes pour être les premiers à atteindre la véritable « suprématie quantique ».

A l’occasion du débat présidentiel, la FIEEC publie sa plateforme de propositions au nom des filières électrique, électronique et de communication qu’elle représente. Les industries électro-technologiques sont des acteurs de premier plan de la relance. Elles garantissent l’autonomie technologique et numérique de la France et sont au cœur de l’innovation et de la réindustrialisation de nos territoires.

Situées en amont de l’ensemble des chaines de valeur industrielles, ces infrastructures et composants électro-technologiques irriguent l’ensemble de l’économie auprès de nombreux marchés de destination : bâtiment, automobile, e-santé, aéronautique, industrie du futur, biens de consommation, électronique, infrastructures numériques, smart grids…

Nos industries ont par ailleurs démontré leur capacité à apporter des solutions concrètes aux défis sociétaux et environnementaux, comme en attestent les révolutions récentes liées au télétravail ou la télémédecine. Plus que jamais, il nous appartient de réaffirmer la place de l’industrie française dans le monde : stratégiquement indépendante et fortement exportatrice, pourvoyeuse d’emplois, innovante, clef de voûte de la transition numérique et énergétique de notre pays.

Les propositions de la FIEEC s’articulent autour de 4 axes prioritaires :

1. Partir à la reconquête de notre souveraineté économique

La FIEEC propose de doter la France des outils nécessaires au renforcement de son autonomie stratégique et de garantir des règles commerciales internationales équitables pour les entreprises européennes.

2. Investir dans les infrastructures énergétiques et numériques 

Afin d’atteindre les objectifs européens de neutralité carbone en 2050 et d’accompagner la transition numérique, la FIEEC appelle à un déploiement accéléré des infrastructures nécessaires au travers notamment d’un grand plan d’investissement.

3. Soutenir l’innovation des filières stratégiques 

Sans innovation, il est vain de concevoir une réindustrialisation d’ampleur et durable de notre pays. Outre la nécessité de garantir des plans de formation ambitieux pour les filières électro-technologiques afin de conserver nos savoir-faire, la FIEEC demande la poursuite des dispositifs de soutien à l’innovation et notamment le financement de la R&D via le crédit impôt recherche.

4. Adapter les bâtiments aux révolutions sociétale, énergétique et numérique 

La rénovation des bâtiments ne pourra pas se limiter à la seule dimension énergétique, essentielle au demeurant, et doit intégrer les 3 révolutions sociétales en cours : le vieillissement de la population et le maintien à domicile, la transition énergétique et l’efficience des infrastructures numériques, pour permettre la télémédecine ou la pérennisation du télétravail.

Pour Laurent Tardif, président de la FIEEC : « Le rendez-vous démocratique de l’élection présidentielle est l’occasion d’un diagnostic et d’une réflexion sur l’avenir de notre société et de notre économie. Il doit nous permettre de débattre des meilleures solutions à apporter aux nouveaux défis , avec des acteurs stratégiques comme nos industries électro-technologiques qui sont les architectes de l’infrastructure primaire indispensable au développement de l’industrie française. »

Consultez le Livre Blanc Présidentielle 2022 de la FIEEC

Téléchargez le communiqué de presse

Décryptage de l’étude de REXECODE sur l’impact du numérique sur la réduction de l’empreinte carbone

 

Rexecode, premier centre de recherche privé en économie, a publié le 20 janvier dernier une étude portant sur l’impact du numérique sur la croissance économique et les émissions de gaz à effet de serre en France*. La conclusion est sans appel : l’essor du numérique est favorable à la croissance et à la réduction de l’empreinte carbone de la France !

Pour bien comprendre : l’empreinte carbone du numérique français (11 MtCo2e) est aux deux tiers importés, via la production et le transport de matériel depuis l’étranger, alors que le tiers restant est dû à l’électricité consommée par les matériels numérique. Cela représente donc 1.8% des émissions de GES nationales.

Le matériel numérique n’est donc pas directement émetteur de GES, c’est l’énergie nécessaire à sa production et à son fonctionnement qui est émettrice. C’est pourquoi l’empreinte carbone du numérique est en réalité très dépendante de l’intensité carbone de l’énergie des pays qui fabriquent et utilisent ce matériel. Or, l’intensité carbone de l’énergie française est particulièrement basse, deux fois inférieure à la moyenne mondiale. Avec de surcroit un mix énergétique français particulièrement décarboné, qui explique que le même appareil branché en France émet 10 fois moins de GES que s’il était branché en Chine. D’où l’intérêt d’œuvrer pour la réduction partielle voir totale de l’intensité carbone nécessaire à la fabrication et au fonctionnement du matériel numérique avec un mix d’énergie décarboné, et d’améliorer l’efficacité énergétique avec des matériels moins énergivores.

Les observations de cette étude conduisent à encourager le développement du numérique, tout en étant très attentif à l’efficacité et la sobriété énergétique des usages, à une bonne gestion de la durée de vie des appareils et de leur réemploi/ réparation ainsi qu’à la gestion des déchets et au recyclage.

Et plus encore, le numérique peut être favorable à la réduction des émissions de GES. Prenons un exemple d’actualité : une étude de l’Ademe** indique que la mise en place de télétravail à raison de 2.9 jours par semaine amène directement à une réduction de 13% des émissions de GES émises par un salarié moyen (26% en moins par l’arrêt des trajets quotidiens, et 13% de plus lié à la consommation accrue de chauffage et d’électricité à domicile). Or, ce télétravail est uniquement possible grâce au développement du numérique, que ce soit par le déploiement d’infrastructure ou l’équipement informatique. Le numérique permet également de suivre en temps réel la communication et l’optimisation des systèmes, qu’il s’agisse de la production d’électricité ou encore de la gestion du chauffage dans les bâtiments.

Et, cerise sur le gâteau : le numérique représente un véritable atout pour la croissance économique d’un pays ! L’étude démontre en effet que les pays ayant les secteurs numériques les plus développés sont ceux qui ont également connu la plus forte croissance sur les deux dernières décennies.

En conclusion, la transition écologique se fera grâce à une transition numérique, avec une meilleure utilisation de l’énergie, la possibilité de décarboner l’énergie nécessaire au numérique et, en prime, un renforcement de la croissance économique de notre pays.

Pour en savoir plus, retrouvez l’étude complète par ici

* l’étude est centrée sur la problématique économique globale du développement du numérique en tenant compte de ses conséquences sur les émissions de gaz à effet de serre, mais aussi sur le revenu national et la croissance économique. Elle n’aborde pas les aspects sociétaux et de gouvernance, les aspects cybersécurité, les aspects environnementaux autres que les émissions de gaz à effet de serres.

** Ademe 2015 « Evaluation de l’impact du télétravail & des tiers-lieux sur la réduction des consommations d’énergie et des émissions de gaz à effet de serre et sur l’organisation des entreprises ».

 

La France s’est engagée à atteindre la neutralité carbone en 2050. Pour y arriver, et franchir avec succès la première échéance du « Fit for 55 », elle pourra compter sur la filière électrique qui y prendra toute sa part, soutenue par des politiques publiques ambitieuses.

Donner de la visibilité à tous les segments de la filière électrique est en effet une condition sine qua non pour lui permettre de sécuriser les plans d’investissement, de charge et d’embauches de ses entreprises sur le territoire national. Forte de 600.000 emplois en France, la filière regroupe plus de 8.500 entreprises parmi lesquelles des grands groupes, des ETI, des PME et des TPE.

Ces entreprises produisent, transportent ou distribuent une électricité décarbonée. Elles apportent des technologies électriques et numériques, des services et solutions intégrées pour l’industrie, le bâtiment, la mobilité, la ville et les territoires.

Les représentants de la Filière Electrique partagent leur diagnostic et leurs solutions pour relever les grands défis de la transition écologique.

Retrouvez la déclaration commune de la Filière Electrique, portée par 10 fédérations et associations professionnelles.